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Mort politique de Valls, acte 2 : chronique d’un Système à l’agonie

Le 11 mars dernier, nous célébrions la mort politique de celui qui prétendait nous dissoudre. L’homme qui pensait pouvoir interdire administrativement ce qu’il appelait « la matrice idéologique de l’extrême droite », venait de mordre la poussière le soir du 29 janvier en échouant à remporter la primaire socialiste.

Le président fantoche socialiste ayant été opportunément remplacé par un homme issu de son gouvernement et compte tenu de ses accointances idéologiques avec le nouveau pouvoir, tout laissait penser que l’infâme Valls allait être intronisé candidat de la nouvelle majorité rebaptisée pour l’occasion « La République En Marche » (sic). Ne lui en déplaise, sa tentative de se recaser politiquement s’est heurtée sur le mur des réalités. C’est dire à quel point l’ex-premier sinistre est politiquement usé jusqu’à la corde ! Le mouvement créé par la nouvelle marionnette du parti de l’étranger a refusé la candidature de Valls au motif qu’il ne remplit pas les critères de renouvellement de la vie politique exigés par les statuts du parti. Un camouflet pour celui qui six mois auparavant se voyait déjà président de leur ripoublique. Comme si cela ne suffisait pas, le premier secrétaire du Parti Socialiste, déjà en état de mort clinique, a annoncé le lancement d’une procédure visant à exclure celui que la totalité de l’oligarchie médiatique présentait il y a de cela deux ans comme l’étoile montante d’une gauche intégralement soumise au lobby bancaire international. Déjà quasi-unanimement rejeté par le peuple français, les apparatchiks de son propre parti le balayent à leur tour d’un revers de main.

Nous ne pouvons exprimer qu’une grande satisfaction de voir le laquais du judaïsme politique confronté au deuil de sa propre carrière car au-delà du simple cas Valls, cet événement somme toute mineur doit nous permettre de tirer une leçon essentielle. Ces hommes politiques corrompus et incapables qui prétendent gouverner n’ont qu’une légitimité fondée sur l’opinion d’une partie du peuple à un instant donné. Qui se souviendra de l’obscur sinistre de l’intérieur de Guignol premier dans 10 ans ? Ces hommes dont le rôle est d’écrire l’histoire resteront-ils dans la mémoire des français ? De toute évidence, personne n’accordera une quelconque légitimité historique à ces agents de l’anti-France. De notre côté, nous n’avons pas à nous préoccuper de notre légitimité historique car elle n’est plus à démontrer. L’Œuvre Française existait déjà avant même que celui qui a vainement tenté de l’interdire ne devienne français par naturalisation. Nous représentons le maillon d’une chaîne que rien, pas même la tentative d’intimidation d’un bureaucrate névrosé ne pourra briser. Nous demeurerons tant que la France sera, nous resterons debout et fiers ! Il ne suffit pas d’un morceau de papier pour dissoudre le nationalisme. Il suffit en revanche de millions de morceaux de papier pour limoger un politicien véreux. L’échec de Valls à se présenter à une simple élection législative en témoigne.

Si l’intégralité de l’appareil socialiste réussit à sauver les meubles en recasant ses cadres, le cas Valls est symptomatique de la déliquescence de cette classe politicienne vermoulue. N’ayez crainte ! Ce n’est que le début, d’autres suivront ! Le grand nettoyage ne fait que commencer et nous serons aux premières loges le jour où le Système s’effondrera sous le poids de sa pourriture intrinsèque ! Pour que vive la Révolution Nationale, qui vive ? France !

Yohan C.

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