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Les Dieux du stade de Leni Riefenstahl

Les Dieux du stade de Leni Riefenstahl. Par Pierre Bost

 

Titre : Les Dieux du stade. (Olympia)

Année : 1938.

Réalisateur : Leni Riefenstahl

Scénariste : Leni Riefenstahl

Vendredi, 8 juillet 1938

Aucune hésitation possible. Parmi les nouveaux films qui passent actuellement à Paris, le meilleur est Les Dieux du stade(1), de Leni Riefenstahl. Je n’ai pas vu tous les autres, mais je suis bien sûr, quand même, de ne pas me tromper. Ma température de spectateur ne monte pas souvent si haut au cours d’une saison. Dans l’histoire du cinéma, ce film aura une grande place.

Les Dieux du stade, c’est un film documentaire sur les Jeux olympiques de Berlin 1936(2). Il arrive avec presque deux ans de retard et pourtant ceux qui l’ont fait n’ont pas perdu leur temps. Mais pour mettre au point, pour organiser, pour composer les kilomètres et kilomètres de pellicule tournés au stade olympique, il fallait bien tout ce temps-là. Des dizaines d’appareils fonctionnaient partout ; on peut penser que, pendant la semaine des épreuves athlétiques, il n’est pas une seconde de spectacle qui n’ait été enregistrée. Ce fut une débauche de pellicule ; un gaspillage insensé, si l’on veut. Oui, mais ce gaspillage a permis de constituer un trésor. Et, choisissant dans ce trésor, Mme Leni Riefenstahl a «monté» un film qui est un chef d’œuvre. Si je n’avais à lui reprocher un peu de lenteur et d’enflure au début, j’irais jusqu’au pléonasme : chef d’œuvre parfait. Et, après tout, je vais jusque-là.

Ce début évoque des paysages et des monuments de la Grèce. Ces réminiscences m’agacent toujours un peu. Ce qui m’intéresse dans les Jeux de Berlin, ce sont les Jeux de Berlin et l’état du sport en 1936. Le début du film, fait d’images merveilleusement belles, est donc un peu inutile et lent, orné, en plus, d’une sorte de grandiloquence et de mystique gréco-nudiste d’un goût discutable. C’est beau mais enfin, cela relève d’une esthétique cinématographique un peu périmée.

Les choses s’arrangent déjà quand viennent les images du flambeau, porté à bras de coureurs d’Olympie jusqu’à Berlin. Nous approchons du vrai sujet. Le documentaire commence. Quelques moments très beaux : une course nocturne au bord de la mer, et surtout un montage de photographies réelles et de maquettes admirablement réussi.

Quand enfin nous arrivons à Berlin (après vingt bonnes minutes de ces préliminaires), l’atmosphère commence à naître ; la cloche olympique sonne au dessus d’un stade sévère et puissant. La frénésie populaire, éclatante ou contenue, se développe ; les drapeaux montent aux mâts… Et l’arrivée du flambeau, porté par un admirable athlète, fin, blanc, à la merveilleuse foulée, est un spectacle prodigieux. L’orgie de sport peut commencer.

Une orgie. Et l’abondance du film est digne de ce que fut le spectacle trop riche de Berlin. J’en peux témoigner, puisque j’ai vu les deux(3). Je peux témoigner aussi que le film est presque plus beau que le spectacle. Il est plus clair ; il est par conséquent plus lisible et plus complet. Là est la vraie merveille, la seule : l’intelligence de ce montage.

Dans chaque course, on nous montre exactement ce qui était le plus important. Tel passage, telle attaque, tel coureur, tel départ, telle arrivée. Le spectateur est beau coup mieux placé qu’il ne l’était à Berlin. Il comprend mieux, parce que les caméras avaient plus d’yeux que lui, et parce qu’elles étaient partout. Images géantes du stade plein, images presque microscopiques d’un visage en plein effort ou de deux jambes qui courent, tout cela s’enchaîne avec une mesure, une élégance et une force qui nous surprennent de mètre en mètre, et qui évitent presque toujours une monotonie qu’on aurait pu croire inévitable. C’est ce qu’on a fait de plus exact, et de plus honnête comme documentaire sportif, et sans doute comme documentaire tout court. Tout ce qu’il y avait, dans le départ, d’un peu forcé, d’un peu littéraire, a disparu. Le sport a imposé ses nécessités ; toute tricherie est devenue impossible. Il ne reste plus que l’habileté technique, et cela aussi c’est le sport qui l’exige.

Les commentaires sont sobres. La musique est belle. Les mouvements sont rendus avec exactitude. On a utilisé le ralenti habilement, sans en abuser, ce qui est une discrétion rare. Les épreuves de saut en hauteur, de saut à la perche – terminées dans la nuit, ce qui leur ajoute une note d’étrangeté, cette fois permise – sont passionnantes comme un documentaire sur les animaux. Les éclairages sont bons, la photographie (sauf au début) excellente. Et certaines épreuves (le 800 mètres, le 1500 mètres, le saut en longueur), dramatiques comme les épisodes d’un film d’aventures. Quant aux athlètes, et notamment le fameux noir américain Owens(4), ils sont admirablement beaux, de corps et de visage. Le public le moins versé dans les sports «marchera» à fond. Et c’est ce qu’on peut demander de mieux à un documentaire.

La vraie question, c’est celle documentaire. En voici la perfection. C’est le premier beau film que l’Allemagne nous envoie depuis le régime hitlérien, mis à part le film sur les Jeux olympiques d’hiver, réalisé par la les dieux du stade même Leni Riefenstahl, et qui ne valait du reste pas celui-ci. J’avais vu à Berlin, voici trois ans, Le Triomphe de la volonté(5), autre documentaire admirable du même auteur, sur un congrès de Nuremberg. Le documentaire est décidément un genre où les Allemands réussissent, et Leni Riefenstahl dans l’ordre du «film de montage» a sûrement autant et plus de talent que Walter Rutmann, dont La Symphonie du monde(6) nous avait révélé presque une forme d’art nouvelle. Le cinéma allemand, autrefois si riche, n’a plus rien donné depuis longtemps. On ne l’oubliait pas ; on le regrettait. Dans un genre bien défini (qui est aussi, par miracle, le genre du «film officiel ») il vient de faire ce qu’on appelle une rentrée sensationnelle.

Après ça, on nous dira que les Allemands se servent de ce film comme d’un moyen de propagande. Je ne dis pas non. Mais je n’ai pas à m’occuper de cela. Et si j’avais à m’en occuper, je dirais que les Allemands ont bigrement raison.

Pierre Bost

(1) Bost rend également compte de ce film dans Les Annales, le 25 juillet 1938.

(2) La première eut lieu le 2 juillet au Normandie. On lit dans L’Intransigeant du 3 juillet 1938 : «Devant une salle comble, le film des Jeux Olympiques déroula ses images grandioses. De nombreux applaudissements saluèrent la course aux flambeaux, la victoire française (en cyclisme), le saut en hauteur, le marathon, etc. Leni Riefenstahl, qui assistait à cette soirée offerte à la jeunesse sportive de France et placée sous le patronage du comité olympique français, fut chaleureusement acclamée. À l’issue de la projection, une gerbe de roses rouges lui fut offerte et c’est sous les applaudissements d’une haie de spectateurs que Leni Riefenstahl quitta le Normandie.»

(3) Les Jeux Olympiques d’été de Berlin eurent lieu du 1er au 16 août 1936. Bost publie des reportages sur ces Jeux les 24 juillet et 12 août dans Marianne. En outre, dans le même hebdomadaire, il consacre à ce sujet trois articles de sa chronique « La vie des sports»: « Olympie-Berlin » (26 décembre 1934), «À Berlin ?» (18 mars 1936) et « Entre Berlin et Tokyo» (19 août 1936).

(4) Le sprinter Jessie Owens (1913-1980) remporta quatre épreuves d’athlétisme aux Jeux de Berlin.

(5) Autre film de propagande nazie, Le Triomphe de la volonté (Triumph des Willens) est sorti en 1935.

(6) Bost songe sans doute à La Mélodie du monde (Melodie der Welt), documentaire expérimental réalisé en 1929. Walter Rutmann (1887-1941) est considéré comme un pionnier du cinéma abstrait.

 

Filmographie de Pierre Bost

Pierre Bost a écrit de très nombreux scénarios (souvent en collaboration avec Jean Aurenche) et dialogues de films. Voici la liste des films auxquels il a collaboré :

 

  • L’Héritier des Mondésir.

Réalisateur : Albert Valentin

Année : 1939.

D’après une idée originale de Lucien Guidice.

Scénario : Jean Aurenche et Lucien Guidice.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • Croisières sidérales.

Réalisateur : André Zwoboda.

Année : 1941.

Scénario : Pierre Guerlais.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • L’Homme qui joue avec le feu.

Réalisateur : Jean de Limur.

Année : 1942.

Scénario : Pierre Guerlais.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • Dernier Atout.

Réalisateur : Jacques Becker.

Année : 1942.

Scénario : Maurice Aubergé.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • La Chèvre d’or.

Réalisateur : René Barberis.

Année : 1942.

D’après un roman de Paul Arène.

Scénario : René Barberis.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • Madame et le mort.

Réalisateur : Louis Daquin.

Année : 1943.

D’après le roman de Pierre Véry.

Scénario : Marcel Aymé.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • Douce.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1943.

D’après le roman de Michel Davet.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • Une étoile au soleil.

Réalisateur : André Swoboda.

Année : 1943.

Scénario : René Wheeler.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • Journal de la Résistance : La Libération de Paris

Réalisation : Comité de Libération du cinéma français.

Année : 1944.

Commentaire écrit par Pierre Bost.

 

  • Le Diable au corps.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1946.

D’après le roman de Raymond Radiguet.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • La Symphonie pastorale.

Réalisateur : Jean Delannoy.

Année : 1946.

D’après le roman d’André Gide.

Scénario : Jean Aurenche, Pierre Bost et Jean Delannoy.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • La Septième porte.

Réalisateur : André Swoboda.

Année : 1946.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • Patrie.

Réalisateur : Louis Daquin.

Année : 1946.

D’après la pièce de Victorien Sardou.

Scénario : Charles Spaak.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • Au-delà des grilles.

Réalisateur : René Clément.

Année : 1948.

Scénario : Alfredo Guarini, Cesare Zavattini et Suso Cecchi d’Amico.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • Occupe-toi d’Amélie.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1949.

D’après le vaudeville de Georges Feydeau.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • Dieu a besoin des hommes.

Réalisateur : Jean Delannoy.

Année : 1950.

D’après le roman Un recteur de l’île de Sein

de Henri Queffélec.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • Le Château de verre.

Réalisateur : René Clément.

Année : 1950.

D’après le roman Sait-on jamais? (Das Grosse Einmaleins)

de Vick Baum.

Scénario : Pierre Bost et René Clément.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • L’Auberge rouge.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1951.

Scénario : Jean Aurenche, Claude Autant-Lara et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche, Claude Autant-Lara

et Pierre Bost.

 

  • Jeux interdits.

Réalisateur : René Clément.

Année : 1951.

D’après le roman Les Jeux inconnus de François Boyer.

Scénario : Jean Aurenche, Pierre Bost et René Clément.

Dialogues : Jean Aurenche, Pierre Bost et René Clément.

 

  • Les Sept péchés capitaux. Sketch «La Luxure»

Réalisateur : Yves Allégret.

Année : 1951.

Scénario : Yves Allégret, Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Yves Allégret, Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • Les Sept Péchés capitaux. Sketch «L’Orgueil».

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1951.

Scénario : Jean Aurenche, Claude Autant-Lara et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost

 

  • Destinées. Sketch «Jeanne».

Réalisateur : Jean Delannoy.

Année : 1952.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • La Maison du silence.

Réalisateur : G.W. Pabst.

Année : 1952.

D’après une histoire de Cesare Zavattini.

Scénario : Giuseppe Berto, Oreste Biancoli, Pierre Bost,

Roland Laudenbach, G.W. Pabst, Tullio Pinelli, Giorgio

Prosperi et Akos Tolnay.

 

  • Les Orgueilleux.

Réalisateur : Yves Allégret.

Année : 1953.

D’après un sujet («Typhus») de Jean-Paul Sartre.

Scénario : Yves Allégret et Jean Aurenche.

Dialogues : Jean Aurenche, Pierre Bost et Jean Clouzot.

 

  • Le Blé en herbe.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1953.

D’après le roman de Colette.

Scénario : Jean Aurenche, Claude Autant-Lara et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • Une fille nommée Madeleine.

Réalisateur : Augusto Genina.

Année : 1954.

D’après la pièce de théâtre Servant of God

de Madeleine Masson di Bellavale.

Scénario : Pierre Bost, Alessandro De Stefani, Augusto

Genina, Giorgio Prosperi.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • Le Rouge et le Noir.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1954.

D’après le roman de Stendhal.

Scénario : Jean Aurenche, Claude Autant-Lara et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • Don Juan.

Réalisateur : John Berry.

Année : 1955.

Scénario : Marcel Clavel et Jacques Emmanuel.

Dialogues : Pierre Bost et Jacques Laurent.

 

  • Chiens perdus sans collier.

Réalisateur : Jean Delannoy.

Année : 1955.

D’après le roman de Gilbert Cesbron.

Scénario : Jean Aurenche, Pierre Bost et François Boyer.

Dialogues : Jean Aurenche, Pierre Bost et François Boyer.

 

  • Gervaise.

Réalisateur : René Clément.

Année : 1956.

D’après le roman L’Assommoir d’Emile Zola.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • La Traversée de Paris.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1956.

D’après la nouvelle de Marcel Aymé.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • En cas de malheur.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1957.

D’après le roman de Georges Simenon.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • OEil pour oeil.

Réalisateur : André Cayatte.

Année : 1957.

D’après le roman de Vahé Katcha.

Scénario : André Cayatte.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • Le Joueur.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1958.

D’après le roman de F. Dostoïevski.

Scénario : Jean Aurenche, Pierre Bost et François Boyer.

Dialogues : Jean Aurenche, Pierre Bost et François Boyer.

 

  • Le Chemin des écoliers.

Réalisateur : Michel Boisrond.

Année : 1959.

D’après le roman de Marcel Aymé.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • La Jument verte.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1959.

D’après le roman de Marcel Aymé.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • Les Régates de San Francisco.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1959.

D’après le roman de Pier Antonio Quarantotti Gambini.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • The Power and the Glory (film pour la télévision).

Réalisateur : Carmen Capalbo.

Année : 1959.

D’après un roman de Graham Greene.

Adaptation de Pierre Bost.

  • Quelle joie de vivre.

Réalisateur : René Clément.

Année : 1960.

Scénario : Léonardo Bienvenutti et Piero De Bernardi.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • Tu ne tueras point.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1960.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • Le Crime ne paie pas. Sketch «Le Masque».

Réalisateur : Gérard Oury.

Année : 1961.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • Le Rendez-vous.

Réalisateur : Jean Delannoy.

Année : 1961.

D’après le roman The Man with Two Wives de Patrick Quentin.

Scénario : Jean Aurenche, Pierre Bost et Jean Delannoy.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • Le Meurtrier.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1962.

D’après le roman The Blunderer de Patricia Highsmith.

Scénario : Jean Aurenche.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • Le Magot de Josefa.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1963.

D’après le roman de Catherine Claude.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Bernard Dimey.

 

  • Les Amitiés particulières.

Réalisateur : Jean Delannoy.

Année : 1964.

D’après le roman de Roger Peyrefitte.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • Paris brûle-t-il ?

Réalisateur : René Clément.

Année : 1966.

D’après le roman de Dominique Lapierre et Larry Collins.

Scénario : Jean Aurenche, Pierre Bost, Claude Brulé,

Francis Ford Coppola et Gore Vidal.

Dialogues : Marcel Moussy et Beate Von Molo.

 

  • Le Franciscain de Bourges.

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1967.

D’après le roman de Marc Tolenado.

Scénario : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • François Malgorn, séminariste ou celui qui n’était pas appelé (film pour la télévision).

Réalisateur : Yves-André Hubert.

Année : 1972.

D’après le roman de Henri Queffélec.

Scénario : Pierre Bost.

Dialogues : Pierre Bost.

 

  • Le Château perdu (film pour la télévision).

Réalisateur : François Chatel.

Année : 1973.

D’après la pièce de théâtre de Claude-André Puget.

Scénario : Pierre Bost.

 

  • L’Horloger de Saint-Paul.

Réalisateur : Bertrand Tavernier.

Année : 1973.

D’après le roman L’Horloger d’Everton

de Georges Simenon.

Scénario : Jean Aurenche, Pierre Bost et Bertrand Tavernier.

Dialogues : Jean Aurenche, Pierre Bost et Bertrand Tavernier.

 

  • Molière pour rire et pour pleurer (série pour la télévision).

Épisodes : «L’Affaire “Tartuffe”» et «Les Feux de l’enfer».

Réalisateur : Marcel Camus.

Année : 1973.

Scénarios : Jean Aurenche et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost.

 

  • Lucien Leuwen (film pour la télévision).

Réalisateur : Claude Autant-Lara.

Année : 1973.

D’après le roman de Stendhal.

Scénario : Jean Aurenche, Claude Autant-Lara et Pierre Bost.

Dialogues : Jean Aurenche et Pierre Bost

 

  • Le Juge et l’assassin.

Réalisateur : Bertrand Tavernier.

Année : 1976.

D’après un sujet de Jean Aurenche et Pierre Bost.

Scénario : Jean Aurenche, et Bertrand Tavernier.

Dialogues : Jean Aurenche et Bertrand Tavernier

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