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Discours d’Yvan Benedetti à l’issue de la Lukovmarch 2017

Discours d’Yvan Benedetti à l’issue de la Lukovmarch 2017 à Sofia le 18 février 2017

 

Chers camarades,

C’est avec émotion que je viens aujourd’hui porter dans ce vieux pays bulgare, gardien des confins de l’Europe, le salut de vos Camarades de combat français.

Issu du journal Militant, le Parti Nationaliste Français (PNF) dont j’ai l’honneur d’être le Porte-parole, a été créé en 1983, et compte parmi ses fondateurs de nombreux anciens volontaires français, qui luttèrent aux côtés de leurs frères européens contre la barbarie communiste il y a maintenant plus de 70 ans.

Il plonge donc ses racines, comme l’Union Nationale Bulgare, dans les luttes d’avant-guerre pour la liberté de nos peuples.

Suite à l’appel lancé en 2015 par André Gandillon, son Secrétaire général, à l’union des Nationalistes, il a été rejoint par les plus fidèles d’entre les militants de la France éternelle.

Autour de Pierre Sidos, fils d’un Haut-Fonctionnaire du gouvernement du Maréchal Pétain assassiné par les vainqueurs de 1945, les nationalistes s’étaient regroupés dans le mouvement Jeune-Nation dès 1949 pour lutter contre la décadence et conserver à la Patrie son Empire, imposant pour la première fois en politique l’emblème de la croix celtique.

La fidélité à la mémoire et à l’œuvre du Maréchal Pétain est pour nous de première importance.

Il fut, durant la première guerre mondiale, l’artisan de la victoire de Verdun et le premier général à venir risquer sa vie dans la boue des tranchées de première ligne, aux côtés de ses soldats.

Il fut, durant l’entre-deux guerres, un ministre remarquable par sa lucidité, puis l’ambassadeur de France auprès de l’Espagne du général Franco, qui venait de vaincre le bolchevisme dans son pays.

Malgré la difficulté de cette mission, due à la politique étrangère criminelle du gouvernement socialiste du Front-Populaire en France, il réussit à préserver la paix et l’amitié entre les deux côtés des Pyrénées.

Il fut enfin, par son sacrifice, alors que la France venait de s’effondrer sous les coups victorieux de l’armée allemande, le sauveur de la Patrie.

Malgré les terribles conditions qui lui étaient imposées, il réussit, par la Révolution Nationale, à préserver l’intégrité française et même à redresser le pays : plusieurs centaines des Lois qu’il fit adopter sont encore en vigueur.

Il est le créateur de l’organisation administrative et professionnelle de la France actuelle, et la prospérité des années 1950 à 1970 est en grande partie due à ses réformes.

Comme vous entretenez la mémoire du Général Lukov, nous entretenons celle du Maréchal Pétain.

Si le premier fut assassiné par une communiste juive, le second fut condamné à mort par les mêmes donneurs d’ordres et mourut en 1951, à 95 ans, plus vieux prisonnier du monde…

Fidèle à sa mémoire, malgré la répression, les dissolutions et les exécutions, le mouvement Jeune-Nation se développa jusqu’à son interdiction en 1958.

Après de longues années de clandestinité puis de prison, son ancien Chef, Pierre Sidos, créa, le 6 février 1968, l’Œuvre Française.

Depuis plus de 40 ans, ce mouvement fut celui du nationalisme radical et sans concession.

En pointe dans la lutte contre la Loi qui nous a imposé le mariage homosexuel malgré d’énormes manifestations d’opposants et surtout, contre le judaïsme politique qu’elle avait toujours dénoncé, elle fut dissoute à la fin de juillet 2013 par le gouvernement socialiste comme « matrice de l’extrême-droite en France depuis 30 ans. »

Ce gouvernement fantoche ne faisait qu’obéir aux ordres donnés à tous les gouvernements d’Europe par le Président du Congrès Juif mondial, venu en tournée…

Devenu porte-parole du PNF, je reste poursuivi comme dernier chef de l’Oeuvre Française et encours 10 ans de prison pour avoir maintenu sa bannière.

Mais autour de moi et de bien d’autres, les militants nationalistes sont aujourd’hui, unis sous le drapeau du PNF, plus que jamais déterminés à lutter pour la Victoire.

Certes, les temps sont difficiles, nos économies sont ruinées par la finance, nos peuples et nos terres souillés par des hordes venues d’ailleurs, que les maîtres du monde d’aujourd’hui veulent nous imposer.

Mais de partout en France et en Europe comme des braises encouragées par le vent, des Camarades se lèvent pour lutter pour qu’enfin nos vieilles nations retrouvent la mémoire de leurs héros, comme le Général Lukov en Bulgarie, et la Foi dans leur destin.

Il fut un temps héroïque, une guerre fratricide européenne qui vit les fils de France affronter ceux de Bulgarie.

Laissez-moi vous compter une anecdote à ce titre : à la fin de la Première guerre mondiale, alors que tout s’effondrait en Bulgarie, que la propagande bolchevique était arrivée à manipuler et corrompre l’esprit d’un certain nombre de soldats, qui désertaient pour aller renverser le gouvernement à Sofia et proclamer la République de Radomir, des hommes comme le Général Lukov permirent de sauver l’honneur.

Face à une situation interne critique pour la Bulgarie, l’infanterie Serbe s’avançait vers la ville de Kyustendil dans la vallée du mont Tsarev et en profitait pour reprendre l’offensive. L’armée serbe tirait une pluie d’obus sur les tranchées bulgares presque désertées.

Sur sa position, Hristo Lukov restait seul avec quatre canons. À ce moment, alors que l’armée serbe s’avançait, les canons bulgares déchaînèrent sur elle un feu terrible et décisif !

L’offensive serbe fut stoppée et le lendemain, le cessez-le-feu entra en vigueur suivant l’armistice signé.

Le colonel serbe Tomic tint à féliciter les artilleurs bulgares qui avaient arrêté son avance.

Les soldats lui désignèrent Lukov dont le visage était encore noirci par la fumée.

« Et les autres ? » demanda Tomic.

« Il n’y avait que quelques bergers et gardiens de chèvres, qui, voyant Lukov se démener pour tirer, lui ont servi les obus pendant le feu » répondirent-ils.

Le Serbe rugit de colère d’avoir été dupé, mais se maîtrisa et félicita Lukov pour son héroïsme.

« Dans l’histoire de France, poursuivit le colonel Tomic, il y en a aussi un qui a défendu seul sa patrie : le maréchal Ney. La Bulgarie peut être heureuse d’avoir des officiers tels que lui. « 

Voilà. Nos Nations sont millénaires. La France est née en 487 avec le baptême de Clovis et la Bulgarie en 682.

Puissent les âmes des morts héroïques de nos vieilles Patries inspirer le glaive et le coeur de nos militants.

L’Empereur Napoléon disait que « la victoire appartient à celui qui dort sur le champ de bataille. »

Lui répond en écho cette phrase du Général Lukov : « Aujourd’hui il est temps pour nous d’agir plutôt que de parler »

C’est pourquoi, au nom de cette fraternité d’armes des nationalistes d’Europe, je vous convie à Paris, le samedi 13 mai 2017, à notre « Forum d’Europe », aux côtés d’orateurs venus de tous nos vieux pays, puis le lendemain, le dimanche 14 mai, pour occuper la rue le jour de la fête nationale de Sainte Jeanne d’Arc, afin de dire aux maîtres d’aujourd’hui que la fin de leur règne est proche et que rien n’arrêtera l’histoire de nos vieux peuples !

Qui Vive ? FRANCE !

Logue vie à la BULGARIE

Vive le Général Hristo Lukov !

 

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Pierre Olivier

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