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Intervention de Matthias Deyda pour « Die Rechte »

IIIe FORUM DE L’EUROPE

Paris, 13 mai 2017

Camarades,

Je suis très heureux de prendre la parole ici aujourd’hui en tant que représentant allemand et remercie vivement les organisateurs pour l’invitation.

Laissez-moi me présenter : mon nom est Matthias Deyda, j’ai 25 ans et je suis de Dortmund. Je représente ici le parti « DIE RECHTE » (La droite), mais considère que l’affiliation formelle n’a pas trop d’importance tant que sont partagées les convictions, à savoir le nationalisme radical.

Il m’a été indiqué que le thème de la journée sera la résistance des nationalistes en Europe. Je voulais par le présent lire quelques mots, pour vous porter le salut de l’Allemagne et de contribuer un peu aux travaux d’aujourd’hui.

Résistance en Europe …

Depuis plusieurs années, je voyage en Europe et visite mes camarades des divers pays européens, participant à des réunions ou des manifestations d’hommage aux anciens combattants.

Les événements m’ont ainsi conduit de l’Estonie à la Bulgarie, de l’Espagne à la Lettonie. Au fil du temps, nous avons rencontré de nombreux mouvements et lié un solide réseau d’amitiés avec des camarades. Ainsi en est-il de la Bulgarie, où nous-nous rendons depuis 2006. Il s’agit probablement de nos relations les plus solides. Nous nous y sommes encore rendus pour l’hommage rendu au Général Lukov, lors de la désormais célèbre « Lukovmarsch ».

Nous sommes également allés en Grèce, avec une délégation des camarades allemands.

Ai-je besoin de dire que le début de mes activités politiques en 2005, les liens avec les camarades dans d’autres pays européens étaient faibles. Mais cela devrait changer au fil des ans. Aujourd’hui, il y a un réseau de camarades européens.

Malheureusement, il faut aussi parfois discuter avec les divers groupes, comme en Allemagne, dont certains ne sont pas en réseau, travaillant isolément au lieu de coordonner les actions ensemble et d’éliminer les problèmes en Europe.

Ces divisions et ces égoïsmes nuisent au mouvement. Voilà pourquoi , comme je l’ai mentionné au début, c’est à chaque membre du parti d’agir personnellement pour créer ces relations.

Mais ces difficultés se surmontent, sans quoi ne serions pas venus ici ensemble.

Il y a aussi de bons contacts qui se sont mis en place.

Emblème de Die Rechte

Dans les moments difficiles, quand l’Europe fait face à l’aliénation et au désespoir, nous devons tous faire que les forces d’avenir se dressent ensemble !

Que ce soient des mouvements en Allemagne comme PEGIDA, l’AFD ou ici en France, le Front national. Ils sont dans le système et ne dénoncent hélas pas le judaïsme politique.

Mais vous devez savoir comment vous pouvez utiliser ces partis pour nos besoins, camarades.

Notre objectif devrait être de radicaliser davantage les gens qui rejoignent pour la première fois ces partis protestataires et de leur ouvrir les yeux!

Il ne faut pas s’aliéner les membres de ces partis, Il sont une première étape dans la bonne direction.

Les peuples d’Europe sont en train de mourir. Et notre objectif doit être d’arrêter cette décadence !

Seulement lorsque tous les nationalistes travailleront au coude à coude, ensemble, et lutteront contre les injustices, il y aura une chance de faire cesser leurs nuisances aux criminels qui dirigent.

C’est pourquoi une réunion comme celle d’aujourd’hui est très importante pour que nous apprenions à nous connaître et à travailler ensemble. Apprendre à être en réseau pour mieux communiquer entre nous. Développer les contacts existants et en faire de nouveaux!

Mais de bonnes idées viendront des uns et des autres, et chacun peut essayer de s’y appliquer localement. En outre, il est également Intéressant avec d’autres camarades de l’Europe de partager nos réflexions.

Certes, je pourrais maintenant développer dans mon discours les problèmes rencontrés en France, en Allemagne, en Autriche, en Bulgarie et dans d’autres pays de notre Europe. Mais je pense que tous les participants à cette réunion les connaissent déjà et je ne veux pas vous ennuyer à les redévelopper.

Il est important de remettre en question ce que nous faisons à ce sujet. Parce que je viens à la conclusion que c’est seulement par un travail commun que nous réussirons ! Grâce à des élections, nous ne changerons rien, mais je pense que vous devez, que nous devons, être des prophètes. La bataille pour l’Europe est portée dans la rue et dans le cœur de chacun de nous.

Précisément sur ces routes, sur toutes les routes en Europe, en Italie, en Bulgarie, en France, en Allemagne, en Suède ou ailleurs en Europe, il est important tous les jours de voir, mois après mois et année après année, qu’il ne sera pas d’avenir sans nous!

L’objectif que nous avons fixé nous-mêmes pour faire à nouveau de l’Europe ce qu’elle était, est de créer une Europe forte et unie des nations ! Seulement avec cette Europe des nations, nous pouvons assurer notre avenir et celui de nos enfants !

Car nous ne renoncerons jamais. Nous voulons agir et agir efficacement. Et nous n’atteindrons la victoire qu’en continuant sur une voie droite.

De ces routes, dans toute l’Europe, nous culbuterons l’ennemi dans chaque pays, dans ses parlements et nous le chasserons ! Pas d’avenir sans nous !

Je voudrais finir mon discours avec la citation du plus grand homme d’État qui ait été donné à l’Allemagne : « Si notre ennemi, nos vieux adversaires devaient encore essayer de nous attaquer, alors des drapeaux d’orage flotteront haut, et ils leur apprendront à nous connaître ! »

Matthias Deyda

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Pierre Olivier

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