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Macron applique la politique mondialiste de destruction des peuples blancs !

Si les media officiels font moins leurs titres sur l’invasion migratoire que subit l’Europe, le phénomène n’en a pas pour autant cessé et, contrairement à la Hongrie, la Pologne et la Russie, tout est fait dans l’U.E. pour freiner la natalité des naturels européens.

L’invasion encouragée

Le nombre des demandeurs d’asile en 2017 n’a jamais été aussi élevé: 20 000 en 1997, 61 468 en 2012 et plus de 100 000 en 2017. Un rapport de la Cour des Comptes d’octobre 2015 précise que 96 d’entre eux, même déboutés de leur demande d’asile, ne repartent jamais. La hausse de l’immigration régulière, mesurée par le nombre des « premiers titres de séjour » délivrés, explose également : 125000 en 1995 ; 186 116 en 2002 ; 183 893 en 2008 ; 193 655 en 2012 ; 210 940 en 2014 ; 215 220 en 2015 ; 230 353 en 2016 et 262 000 en 2017. Mais, à côté de ces entrées, selon l’INED, le pourcentage des naissances dans les familles composées d’au moins un parent immigré est passé de 26,3 en 2007 à 30,4 en 2016. Et l’INSEE nous apprend qu’en Île-de-France, 38 des femmes ayant eu un enfant en 2015 étaient des immigrées.

Il est aisé de comprendre que la substitution de populations extra-européennes à la population française de souche est en cours à un rythme qui ne faiblit pas.

Cela, d’autant plus que les populations européennes de souche font de moins en moins d’enfants, la situation la plus grave concernant des pays comme l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et le Portugal.

Mais – et c’est là le plus grave – la pompe aspirante de l’immigration n’est pas arrêtée. Dans le budget d’Etat de 2017, l’AME (Aide Médicale d’État) qui assure la gratuité des soins à plus de 300 000 envahisseurs en situation irrégulière est en augmentation, passant de 812 millions à 882 millions d’euros.

Une fois de plus le sieur Macron multiplie les écrans de fumée. Sa politique n’est qu’un leurre pour tenter de faire croire aux naïfs, s’il en existe encore, qu’il va, lui, le « président jupitérien », lutter contre l’immigration-invasion.

En réalité, sa politique est ridicule : sa mesure phare qu’est la prolongation de la rétention administrative de 45 à 90 jours, n’aura que peu d’effets dès lors que la décision finale est laissée au juge des libertés, dont le réflexe naturel est souvent de refuser une prolongation de la rétention après 48 heures. La réforme prévue ne suffira pas à améliorer de manière significative un dispositif d’éloignement paralysé par sa lourdeur (6 600 reconduites hors de l’U.E. en 2017).

En fait, la politique de Macron s’inscrit dans la politique mondialiste de destruction des peuples Blancs, maintes fois dénoncée dans notre revue et qui, plus que jamais, est promue au plus haut niveau mondial à l’ONU.

Ainsi, si l’on en croit le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, qui présentait un rapport sur l’immigration, les migrants « sont une contribution positive tant pour les pays daccueil que pour leur pays dorigine. La migration est un moteur de croissance économique, dinnovation et de développement durable ».

Dans ce rapport figure l’idée selon laquelle il ne faut pas faire de distinction entre migrants politiques et migrants économiques, c’est-à-dire entre clandestins et réfugiés, pour cette simple raison que les migrations ne représentent qu’une seule chose : un avantage pour tous. « La migration permet aujourdhui à des millions de personnes de chercher une nouvelle opportunité, en cant et renforçant les liens entre pays et société », continue le document.

Mais Antonio Guterres va plus loin dans sa promotion de l’immigration « du point de vue financier, les migrants, y compris les . migrants irréguliers, contribuent en payant des taxes et en reversant environ 85 de leurs gains dans les économies des sociétés d‘accueil. » Puis il explique que les pays qui veulent limiter l’invasion migratoire « s’auto-mutilent économiquement. ».

Mais continuons. Pour bien nous faire comprendre qu’il faut se laisser envahir pour notre bien, Guterres suggère que certaines expressions « déshumanisantes » soient bannies du langage, comme celle « immigs illégaux ». La censure a bien toute sa place dans cette promotion de l’immigration auprès des peuples submergés. A quand des condamnations pour avoir employé des mots jugés inconvenants parce que trop révélateurs de la réalité?

De fait, Guterres affirme le primat de l’économie sur toute autre considération par rapport à la question migratoire, pour le plus grand avantage des financiers apatrides et de la super classe mondiale. Ce primat découle d’une vision matérialiste de l’individu, défendue tant par les capitalistes libéraux que par les marxistes athées, et s’oppose à la conception chamelle et spirituelle de l’être humain.

Et, comme s’il fallait donner une onction supplémentaire à l’obligation de se laisser envahir, lors du Forum de Davos 2018, le 23 janvier, un des hauts lieux du mondialisme, un prix a été remis à l’actrice Cate Blanchett pour son action en faveur des clandestins. En recevant son trophée, l’actrice a évoqué la migration prochaine de près de 66 millions de clandestins, précisant: « Nous devons accepter notre mission : trouver de nouvelles manières de répondre à la crise des réfugiés ».

Nous retrouvons ici le discours destructeur et gnostique hérité des Lumières selon lequel les hommes sont interchangeables et que leur culture, leur civilisation comptent finalement pour quantité négligeable. Seul importe le quantum d’énergie humaine à utiliser au moindre prix. C’est évidemment une vision à très court terme car la situation économique relève de l’éphémère tandis que la civilisation relève de la durée et qu’à terme, elle finit toujours par l’emporter.

Rappelons-le, l’histoire du monde est d’abord celle de la lutte entre les peuples. Et si l’on détruit les peuples qui ont été le moteur du développement économique de la planète, cela revient à scier la branche sur laquelle ce développement a éclos. Le spirituel prime toujours sur le matériel et ceux qui ignorent cette vérité finissent toujours par payer lourdement le prix de leurs erreurs.

Pourrissement occidental contre réveil russe

Et, bien entendu, aucune politique nataliste n’est préconisée tant à l’ONU que dans les pays occidentaux : les envahisseurs, financés de fait par la clique mondialiste et ses factotums aux affaires dans l’U.E., sont sensés y suppléer. Et le Conseil de l’Europe n’a rien d’autre à faire que de s’inquiéter de la régression des droits des femmes en matière d’accès à la contraception et à l’avortement.

Dans un rapport publié le 5 décembre 2017, il déplore « les restrictions dégradantes » dont sont victimes les femmes dans un certain nombre de pays européens. Le Letton Nils Muiznieks, le commissaire européen aux droits de l’Homme, estime que « ces dernières années, des menaces résurgentes pour la santé et les droits sexuels et reproductifs des femmes ont émergé en Europe ». « Ces procédures entraînent beaucoup de souffrance chez les femmes ( ... ) elles relèvent du droit à la vie, à la vie privée, à la santé, à la liberté de prendre ses propres décisions. » Le rapport s’en prend surtout aux juridictions « hautement restrictives » en matière d’avortement qui ont cours en Pologne, en Irlande du Nord, Irlande, Andorre, au Liechtenstein, à Malte, Monaco et San Marin. Il déplore que des peines de prison soient prévues, pouvant aller jusqu’à la perpétuité en Irlande du Nord, pour les femmes ne respectant pas la loi. Il dénonce le fait qu’en Italie sept professionnels de santé sur dix refusent d’autoriser un avortement, invoquant une clause de conscience. Et le commissaire Muiznieks demande que l’État assure « un autre moyen daccès à lavortement » car, ajoute-t-il, « l’avortement doit être légal à la demande d’une femme en début de grossesse et jusqu’à son terme si cela peut protéger sa vie ou SI elle risque dêtre maltraitée ».

Pour Muiznieks, le droit à l’avortement n’est pas encore assez accessible en Europe : il est reconnu dans 40 des 47 États-membres du Conseil de l’Europe. En fonction des États, ce droit peut être entouré de restrictions avec notamment une limite dans le temps pouvant aller de 10 à 24 semaines de grossesse. Bref, il faut tuer les générations de Blancs à naître pour laisser place nette à des gens venus d’ailleurs.

Quel contraste avec ce qui se passe en Europe centrale et en Russie! Viktor Orban, en Hongrie a lancé une politique nataliste. Toute famille s’engageant à avoir trois enfants en dix ans obtiendra 10 millions de forints (soit environ 32.000 euros) en vue de l’achat d’un logement familial. Et un prêt de 10 millions supplémentaires à taux préférentiel. Enfin, le taux de TVA pour l’achat du logement en question sera considérablement réduit. Toutefois, sauf raisons médicales, la non-tenue de l’engagement d’avoir trois enfants dans les dix ans impliquera le remboursement à l’État des sommes indûment perçues.

En Pologne, la politique nataliste du Parti Droit et Justice au pouvoir provoque depuis 2016 une relance significative des naissances.

En Russie, Vladimir Poutine a mis en place une série de mesures politiques en faveur de la famille. Il a décidé de soutenir la natalité et les familles russes en établissant un budget d’aide à la famille de 7,2 Mds € jusqu’en 2020. Il a notamment déclaré lors d’une réunion consacrée aux questions familiales: « Aujourdhui, surtout pour des motifs cycliques, la situation démographique en Russie est en train de se détériorer ». « Cette tendance était pvisible, elle est liée aux conséquences des dernres profondes crises démographiques » a-t-il précisé en se référant au « déclin démographique du temps de la Grande Guerre Patriotique (1941-1945) et à celui de la moitié des anes 1990. »

Mais la nouveauté de la politique familiale russe a été l’instauration d’un « bonus bé» équivalent à 150 € par mois pour les parents moins favorisés qui ont leur premier enfant. Si l’on considère que le salaire moyen d’un Russe est d’environ 450 €, la somme est importante. En France, cela équivaudrait à une aide mensuelle d’environ 600 €. Au second et au troisième enfant, d’autres aides seront accordées par l’État russe aux mères de famille. Quant à l’avortement, héritage funeste de l’Union soviétique où il a été légalisé en 1922 (même si Staline l’a interdit en 1936 et ce, jusqu’en 1956) et source importante de dénatalité, il commence à être vigoureusement combattu sous l’impulsion de l’Eglise orthodoxe Russe. Signe des temps, Vladimir Poutine a nommé comme médiatrice du Kremlin chargée des droits des enfants, Anna Kuznetsova, une fervente opposante à l’avortement, mère de six enfants. Mais les esprits ont été tant pervertis qu’il faut avancer avec la prudence nécessaire.

Le combat pour la défense de la vie est essentiel pour assurer l’avenir de notre civilisation. Mais il n’est qu’un aspect d’un combat plus général et global : celui de la défense de notre race et de la lutte pour la délivrance de la France et de l’Europe de leur asservissement aux forces du mondialisme et de son bras armé, la finance apatride.

La restauration des principes moraux qui seuls assurent la stabilité d’une société est vitale mais n’est possible que par une révolution spirituelle. Le combat pour la défense de la vie ne sera victorieux qu’en mettant fin au magistère du judaïsme politique et des loges maçonniques.

Aucun succès tangible ne sera obtenu si nous ne rétablissons pas le lien avec notre tradition millénaire fondée sur la morale naturelle dont le christianisme est en Europe l’expression.

Charles ESCAMP

Source : Militant n°701 de février 2018

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(1) La Russie a un ratio d’environ 480 avortements pour 1000 naissances vivantes, quand celui des Etats-Unis tourne autour de 200. En Allemagne, en 2015, ce taux est de 135/1.000.

Pierre Olivier

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