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Pendant que l’envahisseur terroriste tue à Strasbourg, la justice bredouille contre les organisateurs de l’invasion migratoire

Cédric Herrou est ce traître à la France installé dans la Vallée de la Roya, entre Nice et l’Italie, devenu la figure emblématique du combat des gaucho-libertaires immigrationnistes et autres « no borders », qui militent pour l’invasion sans frein de notre pays par les hordes étrangères et surtout quand elles son extra-européennes. Le tout avec la caution du judaïsme politique délivrée au grand jour, puisque Cédric Herrou a reçu le prix 2017 de la LICRA pour « mettre en valeur et récompenser l’action et l’engagement d’individus qui, chacun à leur niveau ont permis l’accueil de réfugiés en Europe ».

La condamnation de Cédric Herrou annulée

C’est à un véritable trafic d’envahisseurs, pudiquement désignés comme « migrants », que Cédric Herrou et ses disciples se livrent depuis plusieurs années dans l’impunité ! Malgré la récidive, les enquêtes, les plaintes, les gardes à vue et les procès, les condamnations se font rares et quand il y en a, les sanctions sont bien modestes et symboliques. Les procédures se concluent en bienveillantes amendes et en peines avec sursis, prononcées par des tribunaux que l’on sait gangrénés par l’extrême-gauche du Syndicat de la magistrature…

Nouvel exemple en date, la Cour de cassation vient d’annuler la condamnation d’Herrou qui avait été arrêté en gare de Cannes le 23 juillet 2017, puis condamné à quatre mois de prison avec sursis. La plus haute juridiction de l’ordre judiciaire a renvoyé les deux militants condamnés à Aix-en-Provence devant la Cour d’appel de Lyon pour qu’ils y soient à nouveau jugés.

L’éternel alibi « humanitaire »

« C’est une grande victoire », s’est félicité leur avocat Patrice Spinosi. Il a salué la reconnaissance d’une « exception humanitaire qui doit conduire à la relaxe » des deux hommes. La remise en cause de cette peine est une première décision appelée à faire jurisprudence depuis la consécration du « principe de fraternité » dans la loi française par le Conseil constitutionnel. En effet, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile exonère scandaleusement de poursuites pénales celui qui, sans contrepartie directe ou indirecte, a apporté « une aide visant à préserver la dignité ou l’intégrité physique de l’étranger »…

L’éternel alibi « humanitaire » est désormais inscrit dans la loi pour justifier l’impunité de tous ces traîtres, militants et associations, qui livrent la France à l’invasion sans se soucier des conséquences proches ou lointaines avant le génocide ethnique des peuples blancs au terme du processus :

 la perte d’identité, l’oubli des traditions des Européens auxquels on substitue un multi-culturalisme qui n’est qu’une anti-culture, la barbarie mondialisée,

 le poids financier des populations d’origines étrangères sur l’économie, les services publics, les comptes sociaux.

Les gilets jaunes apprécieront, eux qui se battent contre le racket fiscal destiné à combler le déficit permanent d’un État quasi-failli qui est aux petits soins pour tous les envahisseurs fraichement débarqués quand il réprime avec force grenades et blindés les pacifiques enfants de France qui peinent à faire vivre leurs familles.

les dramatiques conséquences sécuritaires qui se mesurent aussi bien à l’aune de cette délinquance du quotidien qui fait exploser les chiffres des violences sur les personnes, que de ce terrorisme islamiste dont une majorité des auteurs sont issus des populations qui se déversent librement dans notre pays depuis des dizaines d’années. Quand ils ne sont tous simplement pas arrivés hier au milieu du flot de « migrants » comme la majorité des terroristes du Bataclan le 13 novembre 2015.

Pour mémoire rappelons que sept des assaillants qui ont tué 130 personnes et blessé plus 360 autres dans les actions offensives du 13 novembre, se sont glissés à travers les frontières de la Hongrie en se faisant passer pour des « réfugiés ». Et sur les 10 jihadistes impliqués dans la planification et l’exécution du massacre de Paris, une poignée a aussi pris part aux attaques de Bruxelles en mars 2016 qui ont coûté la vie à 32 personnes. Selon le Centre hongrois de lutte contre le terrorisme, le groupe de fanatiques islamistes avait mis en place une sorte de « plate-forme logistique » en Hongrie au cours de l’été 2015 et a commencé à utiliser la « route des Balkans » pour faire pénétrer par les pays d’Europe orientale les combattants formés en Syrie.

Et pendant ce temps-là ? Le Pacte de Marrakech et Chérif Chekatt !

Et pendant ce temps-là, Macron a envoyé son ministricule secrétaire d’État aux Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne, à Marrakech, pour signer le fameux « Pacte mondial sur les migrations » piloté par les Nations-Unies.

Ce texte dont Jeune Nation a déjà parlé, est la feuille de route des immigrationnistes pour poursuivre leur projet criminel : généraliser et massifier l’invasion migratoire, notamment vers l’Europe, et décourager la résistance des peuples et des nations qui ne veulent pas disparaître au profit de ce grand magma de consommateurs métissés et déracinés, but ultime des mondialistes au service du judaïsme politique (Cf : Le « Pacte mondial sur les migrations » de l’O.N.U. ouvre les portes de l’enfer pour les Européens).

Résultat : à Strasbourg, un autre de ces envahisseurs, évoluant du statut de racaille à celui de soldat du califat, a tué au cri d’Allah Akar au moins deux personnes, en blessant gravement plus d’une dizaine avec une arme à feu (bilan non définitif au moment où nous écrivons).

L’homme n’est pas un « strasbourgeois » comme l’indique perversement tous les médiats de la grosse presse pourrie mais un envahisseur nord-africain à papiers français !

Il a été identifié par la justice sous le nom de Chérif Chekatt. Né le 4 février 1989 à Strasbourg, il habitait rue Tite-Live dans le quartier de Koenigshoffen. Il a grandi dans la capitale alsacienne avec ses 6 frères et sœurs. Au chômage depuis 2011, Il avait déclaré depuis « voyager ».

Il « voyageait » effectivement, en un sens, dans un tour d’Europe de prétoires en prisons ! Chérif Chekatt est titulaire d’au moins 27 condamnations inscrites à son casier judiciaire, pour des faits de délinquance en France, en Suisse et en Allemagne. Il aurait commencé à sombrer dans la violence à l’âge de 10 ans. Son premier fait de délinquance remonte en effet à 1999, on lui reprochait alors des violences et une tentative d’extorsion sur personne vulnérable… En 2011 il est condamné à 2 ans de prison dont 6 mois ferme pour avoir agressé un adolescent avec arme, à savoir un tesson de bouteille. En 2012, il aurait dérobé 1467 euros de liquide dans un cabinet dentaire à Mayence et 6572 euros d’or. En 2013, il est condamné à Bâle en Suisse. En  2016, il a volé 315 euros dans une caisse de pharmacie à Singen. Il aurait reconnu les faits et a été condamné par le tribunal de district de Singen.

Il avait effectué son retour à ses origines civilisationnelles (la fameuse « radicalisation » comme ils l’appellent) en prison en 2015. Et il était donc fiché S (abréviation de « sûreté de l’Etat ») depuis 2016 par la direction générale de la sécurité intérieure. Condamné en Allemagne pour vol avec violence, il était incarcéré jusqu’en 2017 puis expulsé vers la France à sa sortie de prison…

Foutons-les dehors !

Et que les Français reprennent ce qui leur appartient : la France !

Pierre Olivier

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