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Chronique de la répression anti-révisionnistes : Alison Chabloz, Ursula Haverbeck, Monika Schaefer…

En Angleterre: la sentence vient de tomber : accusée par les sionistes « d’incitation à la haine », la chanteuse britannique Alison Chabloz a été condamnée à 5 semaines de prison avec sursis et une mise à l’épreuve de deux ans.

Elle devra en outre:

  • – s’abstenir de poster quoi que ce soit sur les réseaux sociaux pendant un an;
  • – accomplir 180 heures de travaux d’intérêts généraux et vingt jours d’un « programme de réhabilitation »
  • – payer 715 £ (environ 800 €) à « la partie civile » qui n’est autre que l’organisation juive qui se camoufle sous le nom de la « Campagne contre l’antisémitisme ».

Alison Chabloz est donc condamnée pour une chanson qui critique la propagande juive relative au camp « Auschwitz ». Les sionistes vont certainement exploiter cette condamnation comme ils le souhaitent (et comme ils l’ont annoncé), à savoir : s’appuyer sur cette jurisprudence pour obtenir la condamnation de toute expression publique des critiques de la version propagandiste juive de l’Histoire de la seconde guerre mondiale.

L’Angleterre protégera-t-elle encore la liberté de recherche et d’expression ou, comme la France et un nombre croissant de pays en Europe, prendra-t-elle prétexte des limitations autorisées par l’article 10 de la Convention Européenne des – prétendus -Droits de l’Homme pour réprimer le révisionnisme ? L’avenir le dira…

Mais si Alison Chabloz peut échapper – cette-fois-ci ? – à la prison ferme, d’autres résistants au mensonge historique en Europe n’ont pas eu cette chance. En effet, sur le sujet de la Seconde Guerre mondiale, les adversaires du révisionnisme ont accumulé tant de défaites qu’il ne leur reste qu’une solution : la répression sous toutes ses formes et, en particulier, par la force injuste de la loi. Mais il n’est pas impossible que, dans le monde des révisionnistes, les représentantes du sexe parfois qualifié de « faible » finissent par l’emporter.

Parce qu’elle demande des preuves pour le prétendu crime du peuple allemand, Ursula Haverbeck est incarcérée depuis le 7 mai 2018 à la prison de Bielefed, alors qu’elle est âgée de 89 ans.

Parce qu’elle s’est excusée dans une vidéo, à titre posthume, pour les calomnies dont ses parents ont été les victimes, Monika Schaefer est incarcérée depuis le 3 janvier 2018 à la prison de Munich.

Parce qu’il a dit la vérité, Gerd Ittner est incarcéré depuis le 12 mai 2018 à la prison de Nuremberg.

Pour le même motif, Horst Mahler est incarcéré dans une prison du Brandeburg et Wolfgang Fröhlich en Autriche.

Ces patriotes sont-ils des criminels ? Ont-ils porté préjudice à qui que ce soit, ou appelé à la violence contre les personnes ? Non. Au contraire. Tous se déclarent non-violents et pacifiques mais en lutte pour la libre-recherche historique et la liberté d’expression.


Adresses des prisonniers d’opinion (non exhaustif) :

  • Ursula Haverbeck <[email protected]>, Umlostrasse 100, D-33649 Bielefeld (Deutschland)
  • Monika Schaefer, Schwarzenbergstrasse 14, D-81549 München (Deutschland)
  • Gerhard Ittner, Mannertstrasse 6, D-90429 Nürnberg (Deutschland)
  • Horst Mahler, Anton-Saefkow-Allee 22, D-14772 Brandenburg (Deutschland)
  • Wolfgang Fröhlich, JA-Stein, H.Nr. 46484, Steiner Landstrasse 4, A-3504 Krems/Stein (Austria)

Pierre Olivier

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