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19 mai 1978 : La Légion saute sur Kolwezi

« La légion saute sur Kolwezi » de Pierre Sergent

Un livre que je conseille vivement pour comprendre cette époque où le communisme rouge sang mène sa guerre sur tous les continents, pour comprendre la nécessité d’avoir une armée forte, pour se rappeler que la France est une grande nation qui peut agir totalement seule, pour comprendre la différence indéniable qu’il existe entre les races (ici les noirs et les blancs) et également entre les peuples de même race (Au Zaïre de l’époque les peuples noirs se haïssent, certains sont paisibles et joyeux, d’autres sont de vrais sauvages), pour saisir surtout que nos cités sont peuplées de plusieurs millions d’africains qui peuvent demain reproduire sur les nôtres les même atrocités faites en autres, à Kolwezi. Et évidement pour le plaisir de lire autre chose que du Levy.

L’auteur : Pierre Sergent, est résistant durant la seconde Guerre, ayant fait l’Indochine et l’Algérie dans la Légion, ancien de l’OAS, il est condamné à mort par contumace et entre en clandestinité durant sept années. Il rejoint après l’amnistie le Front National de Jean-Marie Le Pen.

Autant vous dire que lorsqu’on lit un livre sur Kolwésie écrit par un homme de cette trempe, l’on se plonge durant quelques heures dans l’ambiance d’époque et surtout dans la peau de ces légionnaires ayant sauvé près de trois milliers d’européens et d’autochtones de la barbarie, dont sont coutumiers certains peuples africains.

A la lecture rappelez-vous que nous sommes en 78, que l’UE n’existe pas, que l’invasion migratoire de notre sol n’en est qu’à ses balbutiements, la (((censuré))) n’a pas encore totalement lavé le cerveau des français et que la France à encore à sa tête des responsables capables de prendre des décisions directes et fermes…

Kolwezi : en 1978 les Katangais, poussés par les communistes de Cuba, attaquent la ville minière de Kolwezi peuplé de milliers d’ingénieures et travailleurs blancs vivant en harmonie avec le peuple noir autochtone heureux de trouver des conditions de vie occidentale. Très vite les massacres des plus atroces commencent. D’abord sur les noirs et ensuite sur les blancs. Femmes et enfants ne sont pas épargnés, mais mutilés et achevés dans les conditions les plus horribles. La décision est donc prise, par la France, d’envoyer les paras.

Paul Robert Letfor

Pierre Olivier

Commentaires (2)

  1. Blackreptile dit :

    Bravo, merci

  2. DELTA 2 dit :

    C’était une époque ou la France ne se fessait pas marcher dessus, et les généraux de l’époque avait du répondant. Mais les trois Capitaines et Lieutenants de l’époque maintenant devenue Général sont lises……………c’est pas avec eux qu’il y aura un second 22 Avril 1961.

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