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25 juin 1932 : Arrivée au pouvoir de António de Oliveira Salazar au Portugal

Salazar--2-Le 25 juin 1932, António de Oliveira Salazar est nommé président du Ministère (chef du gouvernement) par le président de la République portugaise, le général Óscar Carmona.

Salazar consolide le régime autoritaire  en créant un mouvement qui deviendra le parti unique (l’Union nationale) et en instaurant une nouvelle Constitution en 1933. Cette constitution lui confère les pleins pouvoirs et le contrôle total de l’État en qualité de président du Conseil.

C’est l’Estado Novo (l’État nouveau).

 

Pierre Olivier

Commentaires (3)

  1. Blackreptile dit :

    Un peu léger comme article, non? Même pas le pays dont il est question, pour ceux qui ne connaissent pas le personnage.

  2. Pierre De Villemain de Narale dit :

    Un très grand personnage, dont le préambule à son ouvrage dit la délicatesse, l’intelligence, mais aussi la force de caractère. A l’exact opposé du portrait brossé par l’extrême-gauche et son financier apatride de la presse, Salazar a été un homme d’exception, le plus grand homme de son pays en son siècle. Grâce à lui, le Portugal évite le communisme et même, durant un demi-siècle, le communisme, qui fait des ravages partout pendant ce temps, aussi bien dans les pays communistes que dans les pays occidentaux infestés.
    Salazar restitue le gouvernement à son peuple en évitant le chaos parlementariste qu’il décrit fort justement. C’est une sorte de Louis XV portugais, avec un lucidité totale et un sens du bien commun abouti.

  3. Italo Vernazza dit :

    Quiconque souhaite prendre la mesure du grand homme d’état que fut le docteur Salazar devrait lire de Jean Haupt (lui-même principal traducteur des discours de Salazar ainsique de ses « Principes d’Action »: « Le procès de la démocratie » paru aux Cahiers Découvertes (Lisbonne – 1971),(également en version italienne, sous le titre: « Processo alla democrazia » – chez Giovanni Volpe editore, via Michele Mercati 51, I 0197 Rome)la pensée salazarienne s’y trouve tout entière résumée.

    En p. 7 duquel, se trouve cette intéressante citation de Ramalho ORTIGAO (« Dernières Banderilles »:

    « Combien, oh! combien de fois, par une Immanente Justice de l’Histoire, la défaite des vaincus n’a-t-elle pas été la condamnation des vainqueurs? Il faut savoir attendre. C’est l’Evangile qui nous l’enseigne: l’arbre ne donne pas de fleur tant que la semence n’a pas pris dans la Terre ». (Bien qu’étranger aux « Testaments », en cette année 2018, déjà à mi-parcours, je pense que la semence a pris.)

    En page 46 duquel on trouve cette exquise introduction de phrase: « N’étant pas démocrate et par conséquent nullement sectaire […] » qui, par antithèse, en dit long contre ce que nous avons à subir aujourd’hui.

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