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Janusz Waluś (14 janvier 1953 – ). Plus vieux prisonnier politique d’Afrique du Sud

« Ils [l’ANC] sont communistes et ils vont détruire ce merveilleux pays. Ils vont raser tout ce qui a été construit par les Blancs avec tellement de difficulté et de souffrance. Cela me rend triste de savoir que tout ici sera détruit au nom d’une utopie multiraciale qui ne marchera jamais ! Ils veulent la liberté et la démocratie… Dans quelques années, la liberté et la démocratie seront tout ce qu’ils auront et l’Afrique du Sud deviendra un pays au bord du chaos… »

Janusz Waluś, 1993.

Janusz Waluś est un Polonais qui a immigré en Afrique du Sud pour rejoindre sa famille dans les années 1980. Il est choqué par la violence des actions de l’ANC lors de l’attentat dans la rue centrale de Pretoria en 1983 contre un édifice gouvernemental (19 tués, 217 blessés), et il décide de s’engager politiquement contre la peste rouge qui gangrène le pays et tue des civils innocents.
Il militera au sein du National Party et de l’Afrikaner Weerstandsbeweging (Afrikaner Resistance Movement) d’Eugène Terre’Blanche. Pendant de longues années, il participera à des centaines d’actions politiques contre le communisme et rejoindra des groupes d’auto-défense pour protéger les fermes blanches de la bande haineuse de Mandela (l’ANC organisait des attaques ciblées contre les fermiers blancs et disséminait des mines près de leurs fermes comme à Messina où l’une d’elles-tua en décembre 1985 la famille d’un touriste afrikaner).

 

Le 10 avril 1993, pendant les négociations du gouvernement sur la fin de l’apartheid, Janusz se rend au domicile du terroriste Chris Hani (chef de la branche armée de l’ANC qui a commis de nombreux attentats et assassinats dans les années 1980) et rend justice en lui tirant une balle dans la tête.

 

Les médias juifs dénonceront cet acte de justice, accusant le racisme blanc de vouloir empêcher l’émancipation de l’Afrique du Sud ; Janusz deviendra un martyr de la cause blanche sud-africaine et restera dans l’histoire comme celui qui a essayé de sauver son peuple et sa terre de la peste rouge.

Janusz Waluś a été condamné à la peine de mort par le tribunal de Mandela en 1993, mais sa peine fut commuée en réclusion à perpétuité après l’abolition de la peine de mort. Il est en prison depuis plus de 20 ans pour avoir débarrassé de son pays un terroriste.

 

Action de soutien pour Janusz en Pologne

Action de soutien pour Janusz en Pologne

 

Par-delà les frontières, Janusz Waluś est devenu en Pologne un des symboles de la résistance contre le communisme et plusieurs mouvements nationalistes polonais ont déjà fait des donations et des actions en sa faveur. Olaf Jasinski (ancien membre d’Honor qui a rejoins le groupe October 15) a écrit une chanson sur Janusz Waluś.

 

Pour lui écrire

Janusz Waluś
Private Bag X45
Pretoria Central Prison
0001 Pretoria
SOUTH AFRICA

 

Chris Hanni était originaire d’un village du fin fond de l’Afrique du Sud ou il fut élevé dans la haine des Blancs et aux rudiments de l’idéologie marxiste-léniniste par son père. Il adhère aux Jeunesses de l’ANC en 1957 et monte progressivement les échelons.

En 1960, l’ANC est interdite et il rejoint la branche armée du mouvement et en devient le chef coordonnant les assassinats et les actes de terrorisme dans le pays. On le retrouvera également dans divers pays voisins (Zambie, Zimbabwe, Tanzanie et au Botswana) ou il forma des groupes marxistes révolutionnaires pour essayer d’embraser la région. Ou encore au côté du gouvernement communiste d’Angola pendant la guerre civile.

Chris Hani était paranoïaque et mégalomane : il n’a pas hésité une seconde à faire exécuter des dizaines de militants de l’ANC sous prétexte qu’ils étaient des espions des Blancs. Un personnage fort « sympathique » qui rappelle le sinistre Ernesto Guevara.

Au début des années 90, après la levée de l’interdiction de l’ANC et la libération de Nelson Mandela. Chris Hani prend la direction du Parti communiste sud-africain (SACP) et se forge l’image d’un politicien respectable et aspire à devenir ministre sous la présidence de Mandela.

Seulement voilà, un ange vengeur de la glorieuse Pologne va croiser sa route et va rendre justice aux centaines d’innocents qui ont péri sous les bombes de l’ANC.

 

Il est à noter que, la même année, une jeune étudiante américaine blanche, Amy Biehl, qui avait épousé la cause des terroristes noirs et avait rejoint l’Afrique du Sud, fut massacrée par quatre Africains, le 25 août 1993, lors d’une émeute raciste. Traînée hors de sa voiture elle fut lapidée, battue à mort.
Les quatre tueurs africains furent arrêtés, jugés et immédiatement relâchés en vertu du prétendu processus Vérité & Réconciliation, mis en place par Nelson Mandela dans le but de stigmatiser les Blancs et propager la haine des Européens parmi les populations africaines, et de pouvoir libérer tous les pires criminels noirs.

janusz-walus

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Commentaires (3)

  1. JEWDOCHA dit :

    Merci de rappeler ces terribles évènements qui ont ensanglanté l’afrique du
    sud qui a bien du mal à s’en remettre.

  2. JEWDOCHA Pierre dit :

    Merci de rappeler ces terribles évènements qui ont ensanglanté l’afrique du
    sud qui a bien du mal à s’en remettre.

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