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Lettre de Jacques Vecker à Michel Serres de l’Académie française

Cher Monsieur,

L’intérêt que je porte à vos écrits et l’estime en laquelle je vous tiens me permettent de faire une remarque à la suite de vos propos sur France 5 (C Politique) le dimanche 17 décembre dernier. Vous évoquiez le passage de votre ouvrage « C’était mieux avant » énumérant quelques dictateurs ayant sévi durant le XXème siècle et, ce que vous ne fîtes point par écrit, vous ajoutâtes « plus la shoah » comme si vous aviez été rappelé à l’ordre par quelque officine dont ladite shoah constitue la colonne vertébrale. Obtempérâtes-vous pour ne pas être refoulé dans les ténèbres extérieures, comme Roger Garaudy ou l’abbé Pierre ? Je suppose, car nous connaissons tous votre caractère entier, que vous estimiez utile de ne pas oublier LE crime absolu de l’historie humaine, si intense est la propagande qui maintient en vie ce sinistre mensonge.

Grâce aux travaux de mille révisionnistes, dont les recherches et leur résultat confondant sont irréfragables, nous savons aujourd’hui (ou au moins ceux qui gardent les yeux ouverts et s’informent aux bonnes sources ; l’importance de votre œuvre ne vous en a probablement pas laissé le temps) que ladite shoah ressortit à une mystification cyclopéenne, qu’il ne fut jamais question durant le IIIème Reich d’exterminer les Juifs (ou quelqu’autre groupe humain) et que ceux-ci, comme beaucoup d’ êtres humains sous tous les cieux ont subi les affres de la guerre.

Il n’est qu’à se reporter aux journaux de l’époque pour découvrir que les instances juives mondiales ont expressis verbis déclaré la guerre à l’Allemagne dès 1933, quelques semaines seulement après l’accession d’Hitler à la Chancellerie, alors qu’aucune mesure discriminatoire n’atteignait encore la communauté juive dans ce pays. Il est évident que, étant donné le programme du parti national-socialiste désormais au commandes qui engageait une politique remettant en question certaines pratiques économiques, déplaisant souverainement aux pouvoirs financiers et incitant à l’émigration de leurs affidés, bon nombre de Juifs quittèrent l’Allemagne. Il n’est pas étonnant devant les cris de haine poussés à Washington et à Londres, que Berlin ne se prive pas de réagir.

La guerre venue il est normal sous tous les cieux de prendre des mesures de sûreté vis à vis des personnes exprimant leur volonté de combattre par tous les moyens le gouvernement en place mais au grand jamais il ne fut question, de la part d’un peuple de haute culture, de commettre des actes condamnés par la morale internationale. Ce qu’entreprirent par contre les valeureux alliés, combattant soi-disant pour les droits de l’homme et la démocratie. Ils n’hésitèrent pas par exemple à utiliser la bombe atomique, à décapiter l’élite polonaise comme à Katyn et à traiter les prisonniers de la façon la plus abominable qui soit.

Un livre devrait mettre un terme à toute controverse sur ce sujet « TELL THE TRUTH AND SHAME THE DEVIL » Il vient d’être traduit en français sous le titre « Dites la vérité et vous humilierez le diable ». L’auteur est juif, fils de Yehudi Menuhin, et sait de quoi il parle. Mieux que tout autre il dénonce la mystification faisant de la religion de la shoah la colonne vertébrale d’Israël et des nations soumises à son bon vouloir.

Par ailleurs les huit tomes actuellement disponibles des Ecrits Révisionnistes du professeur Faurisson, apportent une cinglante réponse aux tenants du fantasmagorique « holocauste ».

Jacques Vecker, Noël 2O17

« Libre expression », Château de Vaugran, 30480 St Paul la Coste

Pierre Olivier

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