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Vu de Suède : Édouard Drumont ou la lutte contre les « intellectuels » !

2017 marque le centième anniversaire du décès d’Édouard Drumont, un de nos maîtres en nationalisme, que Jeune Nation a honoré à 3 reprises cette année : le 4 février dernier, sur sa tombe, à l’issue de notre cérémonie aux morts de février, cet été lors de notre camp-école dont la promotion porte son nom et le 2 décembre dernier à Toulouse pour un colloque sur le thème de la « Libre Parole » (compte-rendu à venir). Mais la renommée et la mémoire d’Édouard Drumont ne franchissent pas seulement les années, elles traversent aussi les immensités de notre Europe ! Pour preuve, nous livrons à nos lecteurs le résumé d’un article présentant Édouard Drumont, paru dans le magazine de Nordfront en 2008 sous la plume d’un camarade nationaliste suédois, Henrik Pihlström,  et en dessous la ballade qu’il a composé à sa mémoire. Qu’il en soit ici remercié.

 

J’ai publié cet article dans le magazine « Nationellt Motstånd » ou « Résistance nationale » pour la grande manifestation « Folkets Marsch » (« La marche du peuple ») lors de la journée nationale de la Suède, le 6 juin 2008. Le magazine « Nationellt Motstånd » organe du « Svenska Motståndsrörelsen » (le mouvement de la résistance suédoise) parait quatre fois par an. Notre organisation s’appelle aujourd’hui « Nordiska motståndsrörelsen » (le mouvement de la résistance nordique) depuis que l’organisation est établie dans l’ensemble des pays nordiques.

Des informations en anglais sont disponibles sur le site Nordfront et le mouvement de résistance nordique : https://www.nordfront.se/english.

Voici un résumé de mon article et quelques informations générales.

J’ai été une fois illuminé par une théorie sur la façon dont le sens sémantique – « moderne » – du terme « intellectuel » pouvait être lié à différents événements survenus en France et plus précisément à ceux autour de l’affaire Dreyfus.

D’après mes lectures et recherches dans une encyclopédie, et d’autres articles, cela semblait être le cas. Les personnes qui ont soutenu Dreyfus ont été étiquetées « les intellectuels ». Ils ont été désignés comme les tenanhts de la vérité et les partisans des valeurs intellectuelles. Mais en continuant à étudier l’affaire Dreyfus, il m’est devenu évident que ce n’était pas si simple que le prétendent les historiens selon leur vision libérale de l’histoire moderne.

J’ai trouvé un livre d’un rare journaliste et auteur suédois – Mauritz Rydgren (né le 21 mai 1859 et qui vécut jusqu’au 19 octobre 1936) largement consacré à Édouard Drumont et dont une bonne partie du contenu semble provenir de ses écrits et de « La Libre parole ». Il est même possible que cet écrivain ait correspondu avec de Drumont lui-même.

Dans mon article, j’ai donc présenté Édouard Drumont, le scandale de Panama, l’affaire Dreyfus et l’attaque de l’État contre l’église française. [NDLR Cf : La démocratie religieuse de Charles Maurras, chap. VII : Pour les cloches de Suresnes]. Savez-vous  que les cloches d’une église ont été confisquées par des politiciens locaux à Suresnes et le bronze utilisé et incorporé au buste d’Émile Zola su son mémorial ?

Lorsque le cadavre d’Emile Zola en juin 1908 fut transféré au Panthéon, le peuple se souleva. Partout à Paris, il y avait des signes contre un certain groupe privilégié. Une caricature de l’époque montre Zola assise sur une toilette, traînée par des individus au nez crochu. Et les spectateurs (les Français) de se boucher le nez contre l’odeur dégoûtante.

Arrivés au Panthéon, les gens de l’Action Française s’étaient barricadés devant l’entrée, criant contre les traîtres et Émile Zola. Au total, 40 personnes ont été arrêtées par la police, mais malgré cela des émeutes ont eu lieu durant la nuit, et plus de 200 personnes ont encore été interpellées. Une tentative d’assassinat contre Dreyfus, lors de la cérémonie au Panthéon, a été menée par Gaulois mais a échoué. Dans le poste de police, Gaulois déclara: « De toute façon, j’étais le seul bon Français présent aujourd’hui à l’intérieur du Panthéon ».

Les traîtres, libéraux et francs-maçons ont réussi à faire tomber et à prendre le contrôle des institutions françaises – de l’armée et de l’église. Mais l’esprit du patriotisme français a continué à vivre par des organisations comme l’Action Française et les grands œuvres politiques et littéraires de grands personnages comme Édouard Drumont.

Mon article évoque évidemment l’affaire Dreyfus et son fort symbolisme d’une mythologie juive. Mais les Juifs n’ont jaùais  été punis à travers l’histoire que  par des gens ignorants et ils étaient, bien sûr, toujours innocents.

Henrik Pihlström

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Pierre Olivier

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