Ce drame, qui est une véritable tragédie pour les parents de ce bon petit français, Quentin, tourne à l’hystérie médiatico-politique, grossièrement ou magistralement (pour les plus naïfs) instrumentalisée. Il est le prélude à des lois et décrets liberticides qui pourraient bien se retourner contre le camp de la résistance nationale, puisque certains politiques, particulièrement de l’extrême centre, proposent de destituer l’un parce qu’il serait « fiché S » (ce qui relève parfois d’un fichage administratif plus politique que sécuritaire), de destituer l’autre parce qu’il serait « antisémite » au motif qu’elle dénoncerait le génocide (casher) des Palestiniens (par un État clairement criminel, « raciste », en réalité antisémite puisque ce sont les Palestiniens qui sont authentiquement sémites).
Le délire oppressif continue :
Deux nouvelles dissolutions annoncées !
Au-delà de LFI et des antifas, n’oublions pas le système où se trouve le cœur de la répression. pic.twitter.com/gple6s21tZ— YVAN BENEDETTI (@Yvan_Benedetti) February 23, 2026
Qui est responsable de cette violence aboutie sinon ce système politico-médiatique hérité de « l’Épuration » où les méthodes bolcheviques se sont répandues partout avec la complaisance et la lâcheté de la droite couille molle, complètement tétanisée par la gauche morale et ses méthodes trotskystes ; et les Bolcheviques n’ont rien inventé, ils se sont inspirés de la Révolution anti-française. La République c’est la violence, celle de la Révolution, de la Terreur, des partis. La République c’est l’injustice, c’est la table des Dix commandements inversée.
Ah ! Cette fausse droite qui se voulait plus anti LE PEN que la gauche, et dont le RN a rejoint finalement les rangs…
Parallèlement à ce drame, on nous explique aujourd’hui qu’est « extrémiste » celui qui voudrait conquérir le pouvoir autrement que par les urnes (considérant le trucage électoral et la manipulation des opinions, on serait en droit de s’interroger sur la légitimé des élections nationales, comme de la légalité de nombreux décrets et lois), par d’autres cuistres ceux désignés comme « antisémites » (par le CRIF nécessairement), lorsqu’il y a peu les seuls extrémistes étaient ceux exclus par le Front Républicain ; même s’il est plus digne, pour un honnête catholique de France, d’être désigné d’extrême droite plutôt que républicain, dans la mesure où la République est anticatholique par naissance, essence et destinée (tout le contraire du Royaume de France né d’un baptême).
Bref ! Cette logorrhée républicaine est vraiment digne des supporters de foot, où la politique devient une distraction pour « mougeons », qui peut se transformer en affrontements de hooligans, où les plus médiocres, hystériques et tordus sont préférés dans les partis politiques comme ailleurs. Faut-il souligner à quel point les supporters de ces équipes du fric qui n’ont plus rien de chez nous, et promouvant le grand remplacement, parviennent à en venir aux mains pour des histoires de footeux, ou même à se ruiner ? Sont-ce les ultimes sursauts d’une virilité contrarié ou bien le symptôme d’une immaturité capricieuse collective ?
Avec la République païenne romaine, du pain et des jeux pouvaient suffire. Avec la République anti-française, les citoyens républicains sont devenus autrement exigeant : la mauvaise bouffe, du foot, de la drogue et du porno ! Et tous en survêtements, avec un maillot de supporter à minima, même si ça dégouline de partout ; le supporter parfait est celui qui, en prenant un ton docte, vous braille comment il aurait fait le match si…
La République ne risque pas pour l’instant une contre Révolution, les écrans fonctionnent à plein avec l’IA, les esprits et les corps sont si intoxiqués par la propagande républicaine que le citoyen est d’accord pour être euthanasié, comme il l’est pour tuer des tout petits dans le ventre de leur mère ; puisque ce sont des droits, paraît-il !





























Jeune Nation TV










» La République c’est la violence, celle de la Révolution, de la Terreur, des partis. La République c’est l’injustice, c’est la table des Dix commandements inversée. »
Rappelons que la république est née de la révolution, et que la révolution fut réalisée par un complot : celui que Mayer Amshell ( premier RoteSchield) et le grand maître de la loge bavaroise Illuminati ont créé au 18ème siècle. Leur but était de renverser les monarchies européennes et de détruire l’église catholique. Le complot a pleinement réussi en France, Louis XV n’ayant pas écouté le roi de Bavière, puis il s’est étendu sur toute l’Europe et en 1920 il avait atteint ses objectifs
. Un problème grave pour la France est de ne s’être jamais débarrassé de ses monstres : ces banquiers que l’ont croient juifs alors qu’ils sont des Khazars, les francs maçons, et les disciplines de Robespierre que nous appelons trotskistes (au moins Staline les avait massacrés et définitivement débarrassé la Russie de ses Bolcheviques).
La France royale est ainsi, toujours et encore massacrée par trois forces ennemies qui sont alliées pour la detruire : les sionistes tiennent les grandes entreprises et les appareils constitutionnels : exécutif, legislatif, judiciaire, les révolutionnaires tiennent la haute administration et les ministères du contrôle du peuple : éducation nationale, information, culture…, les francs maçons fournissent la matière grise de destruction du christianisme.
On ne s’étonnera pas, étant donné ces conditions extrêmes, que la France soit en passe de devenir un souvenir :
» Ah ! Cette fausse droite qui se voulait plus anti LE PEN que la gauche, et dont le RN a rejoint finalement les rangs… ».
Comment expliquer autrement que par la puissance de nos ennemis, qu’un imbécile ait été placé à la tête du parti de JMLP et qu’il fasse la bise à Meyer Habib à Paris (en public dans la cour des Invalides) et l’accompagne à Telaviv.
Devant cette situation, où le meurtre d’un fils de France apparaît être une tragédie et un symbole national, le plus difficile est pour chacun d’entre nous de conserver l’espérance, et pour ceux qui sont engagés dans la résistance de pouvoir échapper à la prison. On en est là et il faut regarder cette réalité en face.