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Tribune libre : Depuis 70 ans, Israël se torche le cul avec les résolutions de l’ONU !

Jeune Nation publie la tribune libre de notre ami Pieter Kerstens, que vous pourrez lire ci-dessous, même si nous n’en reprenons pas à notre compte tous les présupposés doctrinaux et développements éventuels.  En effet le prétendu « droit international », et surtout celui de la dite « communauté internationale » actuelle, n’est en vérité que le cache-sexe, heureusement de moins en moins opaque, des intérêts atlanto-sionistes et des Yankees. Néanmoins ce texte a le mérite de rappeler l’impunité permanente de l’Entité sioniste, quant à ses agissements criminels en Palestine occupée, qui résulte de la scandaleuse et lâche politique de deux poids-deux mesures appliquées à son égard par l’indécente « communauté internationale ». Un laxisme institutionnalisé dont n’ont pas bénéficié les pays martyrisés tels que la Serbie, l’Irak, l’Iran… (liste non exhaustive, pour plus d’informations se reporter à la liste des guerre extérieures menées par les États-Unis dans le monde depuis 1775).

Force est de constater que les sionistes se moquent entièrement des récriminations, des mises en garde ou des recommandations de la communauté internationale, pour tout ce qui concerne leur politiques intérieure et étrangère.

Comme peuple souverain, ils appliquent ce que bon leur semble pour la défense de leurs intérêts, de leur population et de leur sphère d’influence. Tel le blocus de GAZA …et les 63 victimes et 1.250 blessés dont Tsahal est responsable, pour la seule journée du 14 mai 2018. Qui les a condamnés pour ces crimes ?

GAZA : 363 km2. 1,5 million de palestiniens s’y entassent soit 4.130 habitants au km2.

Pourtant, le 29 novembre 1947, l’Assemblée Générale de l’ONU vota le partage de la Palestine en 3 morceaux. Par cette résolution 181, 56% du territoire est dévolu à un Etat juif (558.000 juifs et 405.000 arabes), 43% est accordé aux Palestiniens (804.000 palestiniens et 100.000 juifs) et le dernier % concernant les Lieux Saints est placé sous tutelle des Nations Unies, avec la désignation d’un gouverneur. Ce partage est considéré depuis comme une NAKBA par les Palestiniens et devient dès lors la source d’un des plus longs conflits qui perdure à ce jour, avec ses rivières de sang, ses torrents de haine et ses cortèges de souffrances.

Le 11/12/1948, l’ONU vote sa résolution 194 qui place Jérusalem sous mandat international et garanti le principe des droits existants. Contre l’avis général, Israël a déclaré Jérusalem sa capitale et après le conflit de 1967, l’état hébreu occupe l’Est de la ville.

La résolution 242 du Conseil de sécurité de l’ONU, le 22/11/1967 précise bien : « le Conseil de sécurité affirme que l’accomplissement de la Charte des Nations Unies exige l’instauration d’une paix juste et durable au Moyen-Orient qui devrait comprendre l’application des deux principes suivants :

  1. a) retrait des forces israéliennes des territoires occupés lors de la guerre des six jours (en juin 1967)
  2. b) cessation de toutes assertions de belligérance ou de tous états de belligérance et respect et reconnaissance de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque Etat de la région et de leur droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues…

Les résolutions 476 du 30/6/1980, 478 du 20/08/1980 et 672 du 12/10/1990, condamnent toutes l’attitude belliqueuse de l’Etat hébreu et déclarent illégales les lois, la juridiction et l’administration de la ville sainte de Jérusalem.

Peut-on en conclure que l’Etat sioniste est un facteur de déstabilisation perpétuelle de la paix au Proche Orient et comme l’a écrit le dissident israélien Israël SHAMIR « Etat  qui ne rassemble que la racaille des communautés juives mondiales »  ?

Il est tout de même curieux de constater une évidence : bien avant le blocus de GAZA, la communauté internationale avait instauré elle aussi des blocus et des embargos envers l’Afrique du Sud, la Rhodésie ou l’ex-Yougoslavie, sans parler de l’Irak de Saddam Hussein. Depuis des décennies, l’Oncle Sam étrangle Cuba…et plus récemment l’Iran.

 Combien de manifestations des pleureuses Droits-de-l’Hommiste ?  

Combien de pétitions ?  Combien de flottilles apportant médicaments, aliments ou objets indispensable à ces nations mises au ban de l’humanité ?

Depuis des décennies, les sionistes se sont torchés le cul avec les résolutions de l’ONU, pourquoi changeraient-ils maintenant d’avis ? D’autant plus que le président Trump est entouré de nombreux pro-sionistes et que son gendre lui-même appartient à la communauté.

Comme Belgrade ou Bagdad, faudra-t-il aller bombarder Tel-Aviv pour faire respecter les décisions du Conseil de Sécurité ???

Pieter Kerstens

Pierre Olivier

Commentaires (1)

  1. Le Ket dit :

    Israël bombarde bien la Syrie sans mandat international et selon son bon vouloir.
    Alors pourquoi la Russie, la Chine, l’Iran ou la Syrie se retiendraient-ils pour envoyer quelques missiles sur Tel-Aviv, Haïfa ou Jérusalem ?
    Qui sème le vent, récolte la tempête….

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