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Acca Larentia : 40 ans après, les Nationalistes ne pardonnent pas ! (photos + vidéo)

Le 7 janvier 1978, trois militants Nationalistes Italiens, membres du MSI (Movimento Sociale Italiano – Mouvement Social Italien), tombaient sous les balles de terroristes d’extrême gauche et de policiers complices.

Alors qu’ils sortaient d’une réunion du mouvement, ils furent soudainement abattus comme des chiens par une poignée de marxistes enragés à coups de fusils mitrailleurs.

C’est l’attentat le plus marquant de cette sinistre période des années de plomb, qui s’étend des années 60 jusqu’à la fin des années 70, au cours de laquelle des militants Nationalistes furent assassinés par dizaines, sur ordre de la racaille rouge.

Franco Bigonzetti, 19 ans, étudiant en médecine mourut sur le coup.

Francesco Ciavatta, 18 ans, fut blessé mais parvint à quitter les lieux pendant que trois autres militants réussirent à regagner le local.

L’un d’entre eux, Vincenzo Segneri fut également grièvement blessé par balles. C’est alors que l’un des criminels rouges tira dans le dos de Francesco sans lui laisser la moindre chance de survie. Il succomba de ses blessures dans l’ambulance.

À la suite de ce crime d’une extraordinaire violence, une manifestation spontanée eut lieu. Dans une atmosphère tendue, un journaliste de la RAI (chaîne de télévision nationale) se livra à un acte tout aussi ignoble en éteignant sa cigarette dans le sang de l’une des victimes.

Un mouvement de protestation se produit dans la foule, avec intervention musclée des forces de l’ordre. C’est alors que le capitaine de police, dans un excès de zèle manifeste, administra une balle entre les deux yeux d’un jeune militant de 20 ans, Stefano Recchioni. Celui-ci décéda après deux jours d’une terrible agonie.

L’action terroriste de ces véritables suppôts du régime criminel qui règne en maître absolu sur l’Europe depuis 1945 fit une quatrième victime, le père de Francesco, qui se donna la mort quelques mois plus tard.

Suite à cette sombre affaire, un cinquième militant paya à son tour le prix du combat Nationaliste. Tandis qu’il rentrait chez lui avec l’un de ses camarades, Alberto Giaquinto, 17 ans, fut approché par une voiture de police banalisée. Les agents descendirent de la voiture et lui tirèrent dessus sans aucun autre motif que ses idées jugées subversives par le Système en place. Alberto baigna dans son sang 20 minutes durant, sans que personne ne lui vienne en aide. Lorsqu’il finit par être transporté à l’hôpital, il était déjà trop tard.

Au cours de sa lente agonie, les zélés serviteurs du régime que sont les policiers profitèrent de

l’absence de ses parents, restés à ses côtés, pour perquisitionner illégalement (sans mandat !) son domicile, pensant y trouver des armes, en vain.

Un an après cette véritable boucherie, un rassemblement pacifique fut organisé, à l’initiative des mouvements Nationalistes Italiens pour protester contre l’attitude détestable de la police et de la justice à leur encontre et rendre hommage à leurs camarades, tombés sous les balles de la police d’État et de la vermine marxiste.

Il fut bien évidemment interdit par les autorités mais eut lieu dans le plus parfait respect de l’ordre public.

La justice sous influence de la MD (Magistratura Democratica – Magistrature Démocratique), syndicat de magistrats d’obédience marxiste, n’a jamais condamné les assassins.

Plusieurs de ces terroristes en puissance ont pourtant été identifiés. Il s’agit de Mario Scrocca, Fulvio Turrini, Cesare Cavallari, Francesco de Martiis et Daniela Dolce.

Le premier s’est suicidé, la dernière s’est lâchement enfuie, tandis que les trois autres ont été acquittés par cette parodie d’instance judiciaire.

Du côté des policiers incriminés, tous ont été déclarés innocents par le même tribunal bolchévique.

40 ans après, nous, Nationalistes Français, honorons la mémoire de ces valeureux combattants de l’esprit européen, tombés parce qu’ennemis déclarés du Système apatride qui sévit encore aujourd’hui, depuis plus de 70 ans.

N’oublions jamais pourquoi nos ainés se sont battus, ne pardonnons jamais à nos ennemis, d’hier comme d’aujourd’hui.

Par respect pour ceux qui nous ont précédé, nous avons le devoir de continuer le combat avec chaque jour davantage de détermination, jusqu’au triomphe de notre volonté de reconquête.

En avant la victoire, maîtres chez nous !

 

Franco,

Francesco,

Vincenzo,

Stefano,

Alberto,

 

PRESENTI !

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Pierre Olivier

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