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Allemagne : Horst Mahler continue à se battre – Liberté pour tous les prisonniers politiques !

Lettre-ouverte d’Udo Voigt, député européen, ancien chef du parti nationaliste allemand NPD, au sujet de la situation et de l’état de santé d’Horst Malher. Ce dernier est persécuté en Allemagne pour ses idées révisionnistes : il est d’abord incarcéré depuis le 25 février 2009, pour plus de onze ans de prison, pour « incitation à la haine raciale » en ayant qualifié l’Holocauste de « plus énorme mensonge de l’histoire du monde », peine qui se cumule avec une nouvelle condamnation à cinq ans et deux mois de prison prononcée le 12 mars 2009 pour « négationnisme ». Libéré en juillet 2015 pour des raisons de santé, dont un diabète ayant entrainé l’amputation de la jambe gauche, mais considéré comme fugitif pour ne pas avoir réintégré volontairement la prison le 19 avril 2017, il est arrêté le 15 mai en Hongrie et remis aux autorités allemandes le 13 juin.

 

Chers amis, chers camarades et patriotes,

Les nombreuses mauvaises nouvelles concernant le camarade Mahler m’ont  amené aujourd’hui à m’informer personnellement sur son état de santé en  allant sur place. Je me suis donc rendu au Brandebourg avec mon  porte-parole Uwe Meenen.

Après avoir cherché pendant presque une heure, nous avons trouvé dans un  ancien bâtiment de l’hôpital un sous-sol sinistre qui faisait penser à  une morgue. C’est là que se trouvait l’infirmerie carcérale avec son  entrée protégée par des portes blindées et des grilles. J’ai présenté à  l’entrée mon passeport spécial qui atteste de ma qualité de député du  Parlement européen. On nous a dit que nous devions au préalable  présenter par écrit une demande de visite. J’ai insisté pour que je  puisse entrer, car le Parlement européen a décidé au printemps que les  députés de tous les Etats membres de l’UE avaient le droit de rendre  visite aux détenus à l’improviste, afin qu’ils puissent contrôler sur  place que les droits fondamentaux et les droits de l’homme étaient bien  respectés. Après avoir dû patienter une bonne demi-heure, un  fonctionnaire pointilleux est venu nous dire : « Vous ne pouvez pas voir  Horst Mahler sans l’autorisation écrite du directeur ! » Je n’ai pas été  autorisé à prendre mon téléphone portable ou une caméra avec moi pendant  la visite.

Une fois ces formalités accomplies, les grilles et les portes massives  s’ouvrirent devant nous et j’aperçus au bout du couloir un gardien qui  se tenait devant une porte ouverte en me faisant signe d’avancer. Je  suis entré dans une chambre d’hôpital dont l’odeur me donnait la nausée.  Une infirmière était en train de placer une perfusion dans le bras de  Horst. Il releva la tête et je vis qu’il me souriait : « Udo, toi ici !  Quelle bonne surprise ! » et il me salua de sa main libre. Après que l’infirmière eut encore mesuré sa tension artérielle, elle  nous laissa presque seul, car un gardien se tenait derrière la porte  entre-ouverte.

Nous avons pu discuter pendant près de deux heures, et c’est Horst qui a  parlé les deux tiers du temps. Politiquement, il était parfaitement au  courant de la situation car il y avait une télévision dans sa chambre et  il pouvait suivre les actualités, les émissions politiques et les  débats. Son ordinateur portable lui avait été retiré et remplacé par une  vieille machine à écrire. Il reçoit son courrier après un délai de 7 à  14 jours, après avoir été censuré, et il est autorisé à lire jusqu’à  trois livres à la fois. Il a attiré mon attention sur la biographie de  Manuel Seitenbecher, « Mahler, Maschke & Co – Rechtes Denken in der 68er  Bewegung » qu’il était en train de lire et dont il disait qu’elle était  exceptionnellement objective.

Horst Mahler m’a ensuite demandé de transmettre ses félicitations à  Ursula Haverbeck pour son 90e anniversaire. Comme j’avais une carte  d’anniversaire dans ma veste, je lui ai donné un stylo et lui ai proposé  de les écrire lui-même. (texte visible sur le lien) Ce n’est qu’en dernier que Horst Mahler évoqua ses problèmes de santé.  Il a maintenant surmonté la pneumonie, mais non sans mal. Mais il est  toujours inquiet pour sa jambe, car les médecins ont diagnostiqué un  empoisonnement du sang et ils ne peuvent exclure l’amputation du pied.  Mais cette fois, il dit qu’il bénéficie de très bons soins médicaux. Il  ne demande certes pas la pitié, mais un traitement convenable. Il voyait  cela non pas comme un acte de miséricorde de la part de l’Etat, mais  comme la conséquence d’une intervention divine ! Concernant ses persécuteurs, il faisait le commentaire suivant : « Ils  peuvent me tuer car j’ai déjà tout dit. Je suis pleinement conscient que  je dois tenter de défendre corps et âme l’Occident chrétien. » Interrogé sur la complaisance avec laquelle les autorités considèrent  les agressions sexuelles commises par les migrants en relation avec les  incitations officielles à accepter l’invasion allogène, sans parler de  la politique de dénatalité appliquée de longue date au détriment du  peuple germanique, il m’a répondu par une phrase mémorable : « Leur  comportement déraisonnable est nécessaire pour redonner un sens à la  raison. »

Quand l’heure de la visite médicale est arrivée, Horst m’a dit au revoir  avec une chaleur inhabituelle et il m’a demandé de rendre ces choses  publiques en précisant clairement à ses amis et à ses ennemis qu’il n’a  pas abandonné le combat et qu’il continuera à se battre et à exprimer  librement son opinion ! Il était encore bien là, le vieux Horst. C’est  comme ça que je l’ai connu lors de ses premiers procès !

Udo Voigt, député européen

Brandebourg, le 9 novembre 2018

Source : wir-sind-horst.com

Pierre Olivier

Commentaires (1)

  1. Encore un martyr de la liberté d’expression bannie de l’uE, d’Allemagne et de France notamment sur ordres occultes des vrais responsables du désastre humanitaire constaté par ses auteurs mêmes en 1944-45 qui depuis ne cessent d’imposer leur responsabilité sur le dos de leurs victimes depuis Nuremberg.

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