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Intervention lue au nom de Jeune Nation aux « Journées de la résistance » en Roumanie (+ reportage photos)

Ci-dessous le discours lu au nom de Jeune Nation en roumain, avec sa traduction française, pour la manifestation « Jours de la résistance » ou « Zilele Rezistentei » qui s’est tenue en Roumanie du 21 au 23 juillet 2017.

En français :

En cette journée de juillet 2017, les Français courageux et soucieux de l’histoire de leur pays et de la mémoire de ses héros se sont rendus sur la tombe du Maréchal Pétain. Le vainqueur de Verdun repose dans un triste tombeau, dans l’angle d’un cimetière maritime, sur l’ile d’Yeu, où il est mort le 23 juillet 1951, alors plus vieux prisonnier du monde. Nous n’oublions pas, en ce jour anniversaire, de saluer avec sa mémoire celle des fils de ce lointain royaume de Valachie, de Moldavie et des Carpates, enfants de Rome comme les Français, dont la fougue, il y a exactement 100 ans, enlevait les tranchées des empires centraux lors de la bataille de Marasti.

Mais ce n’est pas là le seul souvenir commun qui unit la France et la Roumanie. Après les années de lutte vinrent la victoire et la gloire, les triomphes de Trianon et de Versailles, le maréchal Pétain et le général Berthelot défilant sous les acclamations des peuples vainqueurs dans les provinces enfin délivrées. L’armée roumaine connut la première, lors de sa victorieuse campagne, pour libérer ses voisins hongrois de la tyrannie de Bela Kun, ce communisme sans Patrie, rejeton barbare de l’union des Khazars et du fanatisme le plus obscur. Mais ce bref contact avec le monstre né des cerveaux malades de Marx et d’Oulianov ne fut pas suffisant pour alarmer nos peuples victorieux sur les dangers qui les guettaient. Des élites corrompues en France, un Roi indigne en Roumanie réussirent à gâcher les fruits de la victoire si durement acquise.

Alors, du cœur de nos deux peuples, les héros se levèrent. Les morts du 6 février 1934, tombés dans les rues de Paris sous les balles des forces de sécurité d’un régime parce qu’ils protestaient aux cris de « à bas les voleurs » rejoignent dans nos prières les ombres glorieuses des Nicadori, des Decemvirii et des Razbunatorii. Ayant oublié sa mission de fille aînée de l’Église, la France déclara une guerre inutile, pour le profit de puissances étrangères, et le paya de l’une des plus terribles défaites militaires de son histoire. La Roumanie fut amputée par des voisins aigris des provinces si difficilement délivrées 20 ans auparavant. Mais le pire restait à venir… Dès 1944, sous le prétexte fallacieux d’une libération, les mêmes communistes qui avaient été combattus avec succès à Budapest en 1919, les mêmes communistes contre lesquels étaient héroïquement tombés à Mahadajonda, dans les faubourgs madrilènes, Ion Mota et Vassiliu Marin, devinrent les maîtres du moment. Ils firent assassiner 80000 Français dans les quelques années qui suivirent 1945, et envoyèrent le vieux vainqueur de Verdun, qui avait fait à la Patrie le don de la personne, revenant panser les blessures d’un pays vaincu lors de ce triste printemps de 1940, mourir au fond d’un cachot au bout de 6 longues années.  Ils furent les complices des assassins du Viet-Minh et des voleurs d’Empire. En Roumanie, ils imposèrent une chape de plomb et la nuit tomba sur votre pays. Mais c’est dans la nuit la plus noire que brillent les étoiles les plus belles. Et les fils de France viennent aujourd’hui témoigner aux brillantes étoiles de la résistance roumaine leur admiration. Aucun autre peuple de cette Europe occupée, brisée par le joug soviétique n’a ainsi, pendant 30 ans, les armes à la main, tenu en échec le monstre rouge. Le sacrifice des héros français de la résistance à de Gaulle, Piegts, Dovecar, Degueldre et Bastien-Thierry, tombés sous les balles des pelotons d’exécution de ce général félon ami de Ceaucescu, qui donna aux communistes les terres de l’Empire français et causa ainsi plusieurs centaines de milliers de morts parmi les populations fidèles, serait peut-être vain si, par son acharnement, face à une répression combien plus atroce, celui des combattants des monts Fagaras, de la Dobrogée ne lui avait pas fait écho.  Parce que, du fonds de l’histoire, les enfants de Decebal et de Vercingérorix, à qui Rome s’imposa par Cesar et Trajan, ne peuvent pas être vancus.

Et nous, nationalistes frnaçais, chantons parfois en pensant à nos morts cette triste mélodie : « la lune pleure parmi les rameaux et la nuit déserte… » Mais nous savons que la mort de nos camarades est un « sentier de feu et de victoire ». Certains, victimes des modes de l’époque, nous raillent : nous sommes une miniorité et ils succombent aux charmes décadents du monde d’aujourd’hui. Mais peu nous importe, la Victoire est toujours l’oeuvre d’une minorité inaccessible au découragement. Demain nous appartient !

les fils de France vous envoient, par delà mers, forêts et montagnes, le bras levé face au soleil, leur salut et la reconnaissance éternelle de nos vieilles Patries pour le combat mené par les fils de Roumanie durant ces années de souffrance ! Camarade Ion Gavrila Ogoranu ? Présent ! Qui vive ? France ! Traiasca Legiunea si Capitanul !

Pierre-Marie Bonneau

 

En roumain :

In aceasta zi de iulie 2017 francezi curajosi si preocupati de istoria tarii lor de memoria eroilor ei s-au recules la mormantul Maresalului Pétain, invingatorul de la Verdun, care se odihneste intr-un mormant trist, intr-un colt al unui cimitir maritim, pe insula Yeu, unde a murit in 1951, fiind la acea data cel mai in varsta prisonier din lume. Noi nu uitam in aceasta zi aniversara sa salutam pe fiii indepartatului regat al Valahiei,Moldovei si Transilvaniei, copii ai Romei, ca si francezii, al caror avant, acum exact 100de ani, matura transeele imperiilor centrale in bataliile de la Marasti, Marasesti si Oituz.

Dar nu este singura amintire comuna ce uneste Franta si Romania. Dupa ani de lupta au venit victoria si gloria, triumfurile de la Trianon si Versailles, maresalul Pétain si generalul Berthelot defiland sub aclamatiile natiunilor invingatoare in provinciile eliberate. Armata romana a cunoscut inca o data gloria, in campania victorioasa, pentru eliberarea vecinilor unguri de tirania lui Bela Kuhn, acest comunist fara patrie, produs barbar al uniunii kazare cu fanatismul cel mai obscur. Dar acest scurt contact cu monstrul nascut din creierele bolnave ale lui Marx si Ulianov nu a fost suficient pentru a alarma popoarele victorioase asupra primejdiilor care le pandeau. Elite corupte in Franta, un rege nedemn in Romania au reusit sa strice fructele unei victorii atat de greu dobandita.

Atunci, din inima acestor popoare, eroi se ridica ! Mortii din 6 februarie 1934, cazuti pe strazile Parisului, strigand : »Jos hotii ! » si protestand impotriva coruptiei, se intalnesc in rugaciunile noastre cu umbrele glorioase ale Nicadorilor, Decemvirilor si Razbunatorilor. Uitand misiunea sa de fiica a Bisericii, Franta a declarat un razboi inutil, pentru profitul unor puteri straine, si l-a platit prin una din cele mai teribile infrangeri din istoria sa. Romaniei i-au fost rapite de vecini hrapareti provinciile atat de greu eliberate cu 20de ani mai devreme. Dar ce era mai rau urma sa vina. .. Inca din 1944, sub pretextul unei eliberari, aceiasi comunisti care fusesera combatuti cu succes la Budapesta in 1919, aceiasi comunisti impotriva carora cazusera luptand eroic la Majadahonda Ion Mota si Vasile Marin, au devenit stapanii momentului. Ei au asasinat 80000 de francezi incepand din 1945 si au trimis in inchisoare pe batranul invingator de la Verdun. Pe cel ce facuse Frantei cadou persoana sa, revenit pentru a pansa ranile unei tari invinse in acea trista primavara 1940. Ei il vor face sa moara intr-o mica celula dupa 6 lungi ani. Ei au fost complicii asasinilor vietnamezi si ai distrugatorilor unui glorios imperiu. In Romania ei au impus o placa de plumb si au asternut noaptea peste tara voastra. Dar in noaptea cea mai neagra stralucesc stelele cele mai frumoase ! Fii Frantei vin astazi sa marturiseasca stralucitoarelor stele ale rezistentei romanesti admiratia lor. Nici un alt popor in aceasta Europa ocupata, distrusa, sub jugul sovietic, nu a rezistat atat de mult cu arma in mana terorii rosii. Sacrificiul eroilor francezi ai rezistentei impotriva lui de Gaulle, cazuti sub gloantele plutoanelor de executie ale acestui general fara onoare, prieten cu Ceausescu, care a dat comunistilor provinciile imperiului francez si a produs astfel mai multe sute de mii de morti prin populatiile fidele Frantei, ar fi fost poate van daca nu i-ar fi raspuns ca un ecou cel al represiunii mult mai atroce din muntii Fagarasului, din Dobrogea si din intreaga Romanie. Pentru ca, din strafundurile istoriei, stim ca urmasii lui Decebal si Vercingetorix, chiar daca Roma s-a impus prin Cezar si Traian, nu pot fi infranti.

Si noi, nationalisti francezi, cantam din cand in cand, gandindu-ne la mortii nostri, acest cantec trist : »plange printre ramuri luna « … dar noi stim ca moartea camarazilor nostrii este temelia victoriei ! Cativa, victime ale modei epocii, ne privesc cu ironie : suntem o minoritate, iar ei cad prada farmecelor decadente ale lumii actuale. Dar noua nu ne pasa, victoria apartine intotdeauna unei minoritati inaccesibile descurajarii. Ziua de maine va fi a noastra !

Fii Frantei va trimit peste mari, munti si paduri, cu bratul ridicat spre cer, salutul lor si recunostinta vesnica a tarilor noastre milenare pentru jertfa acestor fii ai Romaniei in anii de prigoana si suferinta ! Ion Gavrila Ogoranu ? Prezent ! Qui vive ? France !  TLC !

Pierre Marie Bonneau

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Pierre Olivier

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