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Révisionnisme : une répression de plus en grave, mais de plus en plus inefficace…

Ursula Haverbeck, la célèbre « grand-mère révisionniste », purge depuis plusieurs semaines une peine de prison de deux ans, qui est devenue définitive après une décision du tribunal d’appel de Celle, en Basse-Saxe. Elle a été à nouveau condamnée à de la prison ferme sans possibilité de libération, le lundi 11 juin dernier. En effet, le tribunal régional supérieur de Rhénanie-Westphalie du Nord a rejeté son appel interjeté contre un jugement du tribunal de première instance, qui l’avait condamnée à une peine d’un an et deux mois de prison sans sursis en novembre 2017. Motifs : la diffusion de ses textes sur l’Internet, par la poste et même pendant des audiences du tribunal où elle passait en jugement, dans lesquels elle affirme que l’Holocauste n’a pas eu lieu et que le camp d’extermination d’Auschwitz n’était qu’un camp de travail.

 

Dans cinq mois, le 11 novembre 2018, Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », aura 90 ans. Elle sait que l’Allemagne du IIIe Reich n’a recherché qu’« une solution finale territoriale de la question juive » (eine territoriale Endlösung des Judenfrage) ; pour elle, les autorités du Reich ont voulu que les juifs d’Allemagne ou des territoires occupés par cette dernière trouvent après la guerre un territoire qui leur fût propre, mais il ne pouvait être question de la Palestine, en raison du respect que méritait « le noble et vaillant peuple arabe ». Elle sait aussi que, dans les camps de concentration ou de travail forcé, il y a bien eu des « chambres à gaz » mais seulement « de désinfestation » pour la lutte, en particulier, contre le typhus et d’autres épidémies. Elle sait enfin que, malheureusement, en Allemagne comme en bien d’autres pays il est aujourd’hui rigoureusement interdit par des lois d’exception d’exposer le résultat de ses recherches sur ces points d’histoire. Mais elle le fait et persiste à le faire en dépit d’une répression de plus en grave – mais de plus en plus inefficace.

Ses accusateurs nous racontent que le gaz utilisé par les Allemands était du « Zyklon B », un virulent insecticide inventé dans les années 1920, c’est-à-dire bien avant l’arrivée de Hitler au pouvoir. Mais il faut savoir que ce gaz, qui était à base d’acide prussique (HCN), était d’un maniement très délicat parce que a) hautement inflammable, b) hautement explosif, c) hautement dangereux pour le personnel et pour l’environnement. Dans la longue fiche technique concernant la nature et l’emploi du Zyklon (Document de Nuremberg NI-9912), une mise en garde, exprimée en caractère gras, portait, dès la première page, « Explosionsgefahr », soit « Risque d’explosion ».

Or, voyez cette folie : on veut nous faire croire qu’à Auschwitz et à Birkenau, par exemple, les prétendues chambres à gaz homicides auraient été installées au centre même de crématoires où fonctionnaient des fours qu’il fallait porter à la température d’environ 900 degrés ! Une catastrophe garantie ! (Robert Faurisson, Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’Histoire. La question des chambres à gaz. Précédé d’un avis de Noam Chomsky. Editions de la Vieille Taupe, Paris, 4e trimestre 1980, 304 p. ; p. 165-178). En outre, les plans des crématoires (des plans soigneusement cachés mais que j’ai personnellement découverts le 19 mars 1976, puis diffusés) montrent qu’à toute proximité du Crématoire N° I se situait un « SS-Revier », c’est-à-dire une infirmerie hospitalière pour SS, qui, à tous les coups, aurait été inondée de gaz après les prétendues gazages homicides. Au moment de l’aération, la prétendue chambre à gaz homicide aurait été remplie de ce gaz toxique, présent aussi dans les cadavres ou entre les cadavres.

Ursula Haverbeck doit connaître bien d’autres arguments qui nous prouvent que ce qu’on colporte encore aujourd’hui sur le prétendu génocide des juifs n’appartient qu’à la propagande de guerre des Alliés. Cette propagande était cacophonique. Pour ne prendre que cet exemple, rappelons qu’à en croire la Pravda du 2 février 1945, les troupes soviétiques, en « libérant » Auschwitz, ont affirmé avoir découvert que les « germano-fascistes » exterminaient leurs victimes par … l’électricité (et non par le gaz !) et que ces victimes électrocutées, tombant sur un tapis roulant, étaient transportées en hauteur jusqu’à la bouche d’un haut-fourneau (et non pas enfournées dans des fours crématoires !). Quelques semaines plus tard, les autorités soviétiques, jetant aux poubelles de l’histoire cette explication du juif russe Boris Polevoï, se rallieront à l’explication américaine du gaz et des fours, telle que forgée notamment par le juif slovaque Rudolf Vrba, le fameux faux témoin, adepte dans ses témoignages de ce qu’il appelait la « licentia poetarum » (sic) ou « licence poétique ».

Sur le sujet de la Seconde Guerre mondiale, les adversaires du révisionnisme ont accumulé tant de défaites qu’il ne leur reste qu’une solution : la répression sous toutes ses formes et, en particulier, par la force injuste de la loi. Mais il n’est pas impossible que, dans le monde des révisionnistes, les représentantes du sexe parfois qualifié de « faible » finissent par l’emporter : elles s’appellent Michèle Renouf, Mariette Paschoud, Françoise Pichard (dite Chard), Sylvia Stolz, Monika Schaefer, Alison Chabloz, Maria Poumier, Diane King, Carolyn Yeager et, pour commencer, Ursula Haverbeck, la grande et impressionnante dame allemande.

12 juin 2018

Source : Robert Faurisson, le blog inofficiel

Pierre Olivier

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