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Roumanie 2018 : délégation française sur les traces du capitaine Codreanu (compte-rendu et photos)

Cette année, notre déplacement intervenait dans un contexte particulier. En effet, à la traditionnelle célébration de Corneliu Zelea Codreanu, assassiné il y a 80 ans cette année, correspondait le Centenaire de la « Grande Roumanie » constituée à l’issue de la 1ère guerre mondiale et unanimement célébrée par tous les Roumains. C’est donc dans cette ambiance très patriotique que s’est naturellement inscrite notre commémoration nationaliste.

Arrivés le vendredi, notre délégation est cordialement accueillie et, le soir même, nous retrouvons nos amis nationalistes de la fondation Ion Gavrila Ogoranu dans l’une des plus grandes librairies de Bucarest où ils présentent le travail de l’un des leurs, un livre traitant de l’organisation en camps du travail des volontaires légionnaires (il s’agit des légionnaires de la Garde de Fer fondée par Codreanu) batissant églises et autres locaux utiles à la communauté (siège du mouvement, cantine, etc). Invité à la tribune, notre ami P.M.Bonneau évoque les liens profonds qui nous unissent et qui peuvent se résumer dans l »esprit légionnaire » qui nous anime.

Le samedi, nous sommes réunis à Tancabesti, au lieu même où fut assassiné « le Capitaine » et 12 de ses compagnons. Dans ce peuple très religieux où Honneur et Fidélité impliquent très souvent un sacrifice total, c’est dans un rituel orthodoxe que se déroule la cérémonie. Surprenante pour nous, Européens occidentaux qui séparons spirituel et temporel, la cérémonie fait se succéder prières, bénédictions et agapes. L’appel des martyrs, « Présents! », suivi au même lieu du partage des nourritures, comme une reprise de forces nécessaires, sont une image de la réalité d’un combat sans cesse continué. 

Différents orateurs se succèdent et Yvan Benedetti, dans son intervention, évoque le réveil des Nationalismes en Europe comme l’Espérance, fruit du sacrifice de tous ces héros, qu’ils soient Roumains, Espagnols (que nous honorions la semaine passée à Madrid) mais aussi Français, bien sûr, tels que R.Brasillac ou le Maréchal Pétain, honteusement exclu des commémorations officielles du cenrenaire de l’armistice du 11 novembre. Tous exemples qui nous invitent et encouragent à poursuivre le combat en nous unissant contre les forces de mort.

Le dimanche, nos amis Roumains nous emmènent visiter le quartier historique du Mouvement Légionnaire ; l’église, le siège de la Garde de Fer. Après quoi, nous visitons la prison de Jilava. Située à une dizaine de km de Bucarest, dans un ensemble toujours à vocation carcérale, cette prison, aujourd’hui désaffectée, a été installée dans d’ anciennes fortifications souterraines de la fin du XIXème siècle construites sur le modèle de nos forts type « Douaumont ». Ceci pour donner une idée des conditions matérielles et physiques sinistres que peut représenter une prison constituée de locaux enterrés. Utilisée, on s’en doute, et avec quelle passion morbide, par les fonctionnaires de la culture de mort que furent les communistes, c’est plus de 2 millions de prisonniers qui transitèrent par Jilava dont un grand nombre moururent tant de mauvais traitements et tortures diverses que « simplement », chaînes aux pieds ou aux mains, des conditions « ordinaires » d’insalubrité. Et parmi eux des personnalités connues telles que le Maréchal Antonescu, le Pétain Roumain, Mgr Ghika, évêque catholique et tant d’autres.

La visite d’un lieu de si sinistre mémoire, si elle permet d’entretenir le souvenir de tant de héros, le plus souvent anonymes, martyrs pour la Roumanie, la chrétienté, la civilisation, nous confirme le caractère total de notre combat et la nécessité d’élever au plus haut notre idéal pour être participant de la victoire finale de la vie sur la mort.

Enfin, notre délégation est invitée dans les locaux de la Fondation dépositaire et héritière matérielle et spirituelle de cette « Garde de Fer », mouvement légionnaire, véritable enthousiasme nationaliste suscité par celui qui fut surnommé « l’Archange« , Corneliu Zelea Codreanu et ses amis. Photos, écrits, objets, témoins de cette lutte si dure et éxigeante, émeuvent le visiteur et galvanisent le militant.

C’est dans cet état d’esprit que nous nous quittons, forts des liens tissés pendant ces 3 jours et qui, quelques soient la distance et le nombre, nous rappellent que nous ne sommes pas seuls dans les voies de l’Honneur et de la Fidélité.

Parrallèlement au motif politique qui nous réunissait, c’est dans une ambiance très chaleureuse et profondément francophile que nous ont reçus nos amis Roumains. Ainsi, les cérémonies officielles furent accompagnées d’accueils, de sorties, visites, repas et soirées toutes plus réjouissantes les unes que les autres. Visite du musée d’Histoire roumaine, de différentes églises, rues, quartiers, en passant devant le palais du déméntiel Ceaucescu et de multiples croix érigées à la mémoire des héros anti-communistes tombés pendant la révolution de 1989.

Mais aussi, invitation à fêter avec la région de Bucovine, sous un chapiteau dressé pour l’occasion, le centenaire de la « Grande Roumanie ». Là nous découvrons la spécificité et le charme des traditions ancestrales, vivaces par les anciens et dans la jeunesse qui s’en réclame.

Sans oublier, au cours d’une soirée plus intime chez l’un des Légionnaires, Eugen,  les liens de profonde amitié qui se tissent confirmant une grande proximité entre la Roumanie et la France, l’engagement et la certitude de nous revoir.

À la librairie de Bucarest avec la fondation Ion Gavrila Ogoranu

Hommage au capitaine à Tancabesti sur les lieux de son supplice

 À Jilava où fut emprisonné Codreanu

Cellule de Mgr Ghika

Au local de la Fondation Ogoranu

À Bucarest

Ex-palais du dictateur sanguinaire et dément Ceaucescu

Croix des héros en ville

Cloître de monastère en ville

Festivités du centenaire de la Grande Roumanie

Pierre Olivier

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