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Compte-rendu de l’hommage 2017 au Maréchal Pétain sur l’Ile d’Yeu

Franc succès pour notre traditionnel hommage au Maréchal Pétain sur sa tombe à l’île d’Yeu, ces 22 et 23 juillet 2017.

Tradition quant à notre engagement et notre devoir envers le Maréchal; innovation quant à la forme prise cette année par notre déplacement et la mise en œuvre de l’hommage.

Permanence (on ne saurait parler de tradition, mot noble) de l’anti-France dont l’abjection s’est exprimée cette année encore en cassant la croix de la tombe du Maréchal, souillant la pierre et faisant brûler des poubelles à proximité dans la nuit de vendredi à samedi. Incident relaté par la presse qui évoque une tombe « vandalisée ».

La croix de Jésus-Christ et la tombe du Maréchal ne sauraient être « profanées »… Cela est réservé à d’autres avec l’indignation officielle réglementaire de circonstance. Ici, dans le silence des autorités, les dégâts ont été aussitôt effacés. Les media ont montré des images d’une tombe en état normal. En somme, c’est un « circulez, il n’y a rien à voir » et le compte rendu du journal local insistant sur la nature du gouvernement « collaborationniste » du Maréchal semble en quelque sorte justifier et excuser l’acte commis. Habituelle manipulation médiatique fort heureusement encore inopérante sur les nombreux autochtones venus dans leur cimetière, que nous avons pu voir et entendre exprimer une naturelle indignation de cette profanation.

Pour nous, comme d’habitude, et malgré l’inquiétude affichée des gendarmes, nous avons rendu hommage au Maréchal ce 23 juillet 2017, 66ème anniversaire de sa mort. Les circonstances particulières de cette année nous ont même permis de le faire de manière inhabituelle mais providentielle.

Accueillant l’abbé Pinaud ce dimanche à 8h30 à son débarquement, toutes les églises de l’île nous étant fermées pour cause de rite traditionnel non admis, et pour limiter nos déplacements à travers l’île, c’est sur la tombe même du Maréchal que fut dressé un autel « de campagne »pour y célébrer la messe. Quelle meilleure réparation pouvions nous souhaiter?

L’abbé célébra donc cette messe du dimanche pour le repos de l’âme de ce chrétien et grand Français, Philippe Pétain, la faisant précéder d’un « De Profundis » en présence de notre groupe et de visiteurs matinaux du cimetière, curieux et pour certains, s’attardant.

Au cours de son homélie, l’abbé en exprimant sa joie et l’honneur qu’il éprouvait d’être là, ce jour, célébrant une messe sur la tombe du Maréchal tint à rappeler certaines paroles de Mgr Lefebvre prononcées sur cette même tombe le 13 avril 1987:

« Vous avez deux fois sauvé la France et non seulement l’avez sauvée mais l’avez restaurée spirituellement et moralement en lui faisant retrouver ses fortes traditions de Foi, de Travail et d’amour de la famille (…) Vous avez alors fait preuve d’un héroïsme et d’une vertu exceptionnelle qui aurait du vous valoir le titre de « Père de la Patrie ».

Fortes paroles qui rendaient hommage au vainqueur de Verdun comme au chef de l’État Français, l’abbé développant ensuite sur la nécessité de pratiquer individuellement ces mêmes vertus sans crainte ni découragement.

A l’issue de la messe, notre groupe rendit les honneurs au Maréchal avec le drapeau national et du Parti Nationaliste Français.

Une brève allocution de F. Veyret, membre du Présidium du PNF, rappela les motifs de notre présence pour l’honneur du Maréchal et la fidélité à notre serment, renouvelé chaque année, de faire exécuter ses dernières volontés en le transférant à l’ossuaire de Douaumont, au milieu de ses soldats. S’ensuivit le chant « Maréchal, nous voilà! », le dépôt de gerbe et notre chant nationaliste, « …vers l’avenir, fidèles au passé, nous voulons rester Français! » pour redire notre Foi et notre volonté.

Sans doute, comme le soulignait l’abbé Pinaud dans son sermon, sommes nous peu nombreux mais les grandes choses ont toujours été réalisées par un petit nombre.

Notre présence, année après année, malgré les manœuvres d’intimidations ou insinuations pour nous détourner de ce devoir ne doivent pas entamer notre détermination et notre amour de la France, au contraire. Aujourd’hui comme hier à Uriage chez ces futurs cadres de l’État Français, nous avons conscience de combattre pour la Vérité  « à très peu; contre presque tous; pour tous ».

Enfin innovation aussi quant au déroulement pratique de cet hommage. Cette année, c’est sur deux jours qu’il s’effectua. Son bon déroulement permit une cohésion du groupe et une heureuse convivialité dans une ambiance chaleureuse que tous garderont en mémoire. Aux activités habituelles s’ajoutèrent visites, banquet et même baignade pour les volontaires, l’agréable se joignant au devoir dans notre belle terre de France.

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Pierre Olivier

Commentaires (6)

  1. ROUX Micheline dit :

    J’ai vécu cette époque où nous chantions à plein poumons  » Maréchal nous voilà  »
    Nous avions des plumiers en forme de bâton de maréchal et j’ai encore  » un pin « … comme
    l’on dit maintenant  » PETAIN  » aux trois couleurs du drapeau français. Honte à tous ceux qui
    l’ont trahi, en tête le déserteur de Gaulle qui durant la première guerre mondiale à laquelle
    participas mon père, se rappela fort bien le  » courageux » soldat qui sortit de sa tranchée
    mouchoir blanc au bout de sa baïonnette et se rendit à l’ennemi germanique. Suite à cet évènement et ayant  » disparu » des champs de bataille, le Maréchal Pétain lui octroya une
    médaille a titre posthume alors qu’il réapparu qq. temps après, mais il n’eut pas l’honneur de la rendre alors qu’il était bien vivant ! Son fils se nomme Philippe, car le
    Maréchal était son parrain ! Et ce personnage est mis sur un piédestal par la populace.

    Mon père a d’ailleurs écrit un document sur le personnage … édifiant !

  2. Annaig dit :

    serait il possible d’avoir les coordonnées de l’oivrage dont vous parlez , madame Roux ?
    merci

    Anne, bretonne d’adoption, dans le coeur et dans l’âme

    • ROUX Micheline dit :

      Madame,

      C’est un ouvrage manuscrit que je pourrais faire photocopier, mais il faudrait que je trouve
      une personne de confiance avec une photocopieuse plutôt professionnelle car il y a pas mal
      de pages !

      Je ferai tout mon possible pour vous satisfaire : mon courriel est :
      [email protected]

  3. Léo13 dit :

    Merci à vous d’être là pour lui rendre chaque année l’hommage qu’il mérite et défendre sa mémoire! J’espère que l’année prochaine je pourrais cette fois être des votres pour me receuillir sur la tombe de ce très grand homme dont je suis fière de partager la race!
    Salutations Nationalistes!

    • ROUX Micheline dit :

      Moi aussi j’aurai tant aimé être présente : mais le T&G est loin pour une personne
      de 82 ans ! Mais qui sait ? L’année prochaine si je suis toujours de ce monde !

  4. Meuret Yves dit :

    Malgré tout ce que l’on a pu dire sur le Maréchal Pétain, la situation de la France eut été très certainement pire entre 1940 et 1945 sans le don de sa personne. Pétain n’aimait pas les allemands et attendait avec impatience le débarquement, on a voulu à tort assimiler Pétain à la collaboration, je crois que son seul et unique souci était de limiter la casse et sur ce plan ses vœux ont été en grande partie exaucés. Avec le recul de l’Histoire, ne serait-il pas mieux de le ramener à Douaumont au milieu des soldats qu’il a eu l’honneur de commander durant la Grande Guerre?

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