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Non à la préférence étrangère pour les envahisseurs dans les logements sociaux !

Un coupe-file pour les « réfugiés »

Dans le cadre d’une énième loi sur l’immigration, Emmanuel Macron a demandé à son jeune protégé Aurélien Taché un rapport sur l’« intégration » des étrangers. Le député du Val-d’Oise y révèle que pour offrir un toit aux envahisseurs ayant obtenu le statut de réfugié, le gouvernement a déjà donné, peu avant Noël, une consigne aux préfets : le peuple migratoire doit être considéré comme prioritaire pour obtenir des logements sociaux !

Accueillir des illégaux, qui, après avoir obtenu le droit d’asile, deviennent ensuite des réfugiés, c’est bien beau, mais le gouvernement se retrouve dans de beaux draps quand il s’agit de leur trouver un lit. Les résidences qui leur sont dédiées affichent complet et pourtant, comme des touristes insouciants, ils continuent de se pointer sans avoir pris la peine de réserver. Dans le rapport qu’il vient de remettre au gouvernement et dont le titre est déjà tout un programme (« Pour une politique ambitieuse d’intégration des étrangers arrivant en France »), le député LREM du Val-d’Oise Aurélien Taché, qui est l’un de ses plus dévoués serviteurs et l’un de ses obligés (voir ci-contre), avoue que c’est un sacré casse-tête.

Au 31 décembre 2016, explique-t-il, le « redimensionnement des capacités d’hébergement des demandeurs d’asile » permettait de disposer de 54 145 places (contre 43 895 un an plus tôt, soit une augmentation de près de 25 % d’une Saint-Sylvestre à l’autre !) dans le cadre du DNA, le Dispositif national d’accueil, qui supervise la répartition de ces envahisseurs entre la ribambelle de structures existantes (Centres d’accueil pour demandeurs d’asile, Hébergements d’urgence pour demandeurs d’asile, etc.). Or cela n’a pas été suffisant : « La saturation de ces dispositifs […] est incontestable » car « ces multiples structures ont un taux de sortie insuffisant pour assurer l’accueil des nouveaux venus ». Autrement dit : les vases communicants ne communiquent plus ! Mais si ça déborde, on fait quoi du trop-plein ?

Pudiquement, Aurélien Taché passe sous silence ce que « Minute » avait révélé l’année dernière (1) : 40 000 faux réfugiés mais vrais envahisseurs sont hébergés tous les soirs à l’hôtel et, pour réduire cette facture hôtelière en maîtrisant les tarifs, l’Etat a acquis, via une filiale de la Caisse des dépôts, une soixantaine d’hôtels (1). Il préfère souligner que le gouvernement actuel a lancé une nouvelle opération intitulée « Plan 20 000 logements pour les réfugiés » dont il livre les détails. Ce plan est une véritable préférence étrangère pour l’attribution des logements sociaux !

60 000 réfugiés à loger dans l’année !

Le 12 décembre dernier, tous les préfets de France et de Navarre, ceux de région comme ceux de département, ont en effet reçu une circulaire comminatoire et sans appel cosignée par le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, et par le ministre de la Cohésion des Territoires, Jacques Mézard. Il s’agit d’une « instruction relative au relogement des personnes bénéficiaires d’une protection internationale », c’est-à-dire les réfugiés.

Sur les 55 000 envahisseurs demandeur du statut d’asile qui occupent déjà les structures d’accueil officielles, 18 000 ont reçu l’autorisation de rester en France. Il faut donc leur offrir un « logement durable ». Dans son courrier, Gérard Collomb annonce que l’heure est grave : « Au regard du nombre de personnes ayant accédé au statut de protection depuis 2016 ainsi que du nombre prévisible de protégés à venir dans les prochains mois, y compris dans le cadre des programmes européens de réinstallation, ce sont plusieurs dizaines de milliers de personnes, bénéficiaires d’une protection internationale, qui seront en besoin de relogement en France d’ici fin 2018. ». Des dizaines de milliers ? « Il est estimé qu’environ 60 000 réfugiés chercheront un logement d’ici fin 2018 », précise la circulaire dans une note en bas de page !

Dans ce contexte, le ministre a lancé « un objectif national de mobilisation de logements destinés aux bénéficiaires d’une protection internationale [qui] est fixé à 20 000 logements d’ici la fin 2018 », et cela sur la totalité du territoire. Et ce sont bien les logements sociaux qui vont être réquisitionnés, puisque, les désignant nommément, Gérard Collomb écrit aux préfets : « Vous impulserez la contractualisation d’objectifs avec les bailleurs, s’ils n’existent pas déjà, en vous appuyant sur les instances compétentes en matière de logement des personnes défavorisées. » Car, et c’est là qu’est la ruse, le gouvernement estime que populations le plus souvente d’origine extra-européenne relèvent de l’article L441-1 du code de la construction et de l’habitat, lequel définit les conditions d’attribution des logements sociaux ! En conséquence, les bailleurs sociaux « ont l’obligation de réserver au moins un quart des attributions qu’ils maîtrisent à ce public » !

Quand on connaît les difficultés que les Français les plus démunis rencontrent pour obtenir un logement social (certains glissant une pièce à l’employé de l’administration pour que leur dossier soit mis sur le dessus de la pile), on en reste comme deux ronds de flan. Surtout que pour s’installer dans leurs nouveaux pénates, ces étrangers ont droit à une prime pour pendre la crémaillère ! Le détenteur de base du statut d’asile, dit « de droit commun », bénéficie d’une prime de 1 500 euros (majorée d’une aide à l’installation de 330 euros), quand le réfugié de luxe – celui qui a signé une convention avec le Haut Commissariat aux réfugiés – perçoit, lui, 4 000 euros !

Même leurs loyers pourraient être payés !

Et si ces « réfugiés » ne peuvent pas, ensuite, payer leur loyer ? C’est là que le député Aurélien Taché entre vraiment en jeu. Il fait deux propositions qui, au nom d’une conception toute particulière de l’égalité des droits, frise l’indécence. La première s’intitule : « Conclure un avenant à la convention avec Action Logement pour faire bénéficier les étrangers primo-arrivants en parcours d’insertion professionnelle des dispositifs de garantie de loyer. » Il existe en France un dispositif pour les plus démunis qui prévoit qu’en cas d’impayé, l’Etat paie le loyer à leur place. Aurélien Taché souhaite que les envahisseurs bénéficient de cette assurance.

La seconde préconise d’ « utiliser davantage l’intermédiation locative et les baux glissants pour les réfugiés ». Ça veut dire quoi ? Que les baux ne seraient pas au nom des ces populations importées sur notrte territoire mais à ceux d’associations au service de l’invasion qui paieront les loyers grâce aux subventions qu’elles touchent de l’Etat pour assister ces mêmes envahisseurs !

Réquisitionner le parc des HLM pour offrir un toit à ces prétendus réfugiés, aux frais du contribuable, c’est facile, mais pas forcément très populaire auprès du même contribuable qui est aussi un électeur. Dans son rapport, Aurélien Taché avance une autre solution, qui serait complémentaire : développer l’« hébergement citoyen ». L’idée n’est pas nouvelle. En septembre 2016, le ministère du Logement avait lancé l’« expérimentation de dispositifs d’hébergement de réfugiés chez les particuliers ».

Basée sur le bénévolat (bien que chaque association « humanitaire » plaçant un envahisseur chez l’habitant ait droit à une prime de 1 500 euros), l’opération n’avait pas connu un franc succès. On espérait 1 000 nouveaux arrivants recueillis, on en a compté à peine 250. Le député Aurélien Taché le déplore : « La difficulté réside, pour toutes ces initiatives, dans la difficulté de trouver des familles volontaires », ajoutant, navré : « Les gestionnaires de l’appel à projet notent ainsi un certain essoufflement dans le recrutement des familles d’accueil. » A ce propos, dans la famille Taché, on en a hébergé combien ? Passons…

Le député du Val-d’Oise propose donc d’ajouter une carotte fiscale : « La relance pourrait reposer aussi sur une incitation financière sous forme d’un crédit d’impôt solidarité. » Chaque foyer (fiscal) accueillant un envahisseur bénéficierait d’une réduction d’impôt de 1 800 euros par an ! Quand on vous disait que l’immigration, c’était une chance pour les contribuables…

Pierre Tanger

Source : Minute n°2861 du 28 février 2018-03-07

Achat et abonnement : Minute

1. Voir « Le scandale des migrants logés à nos frais », in « Minute » n° 2811 du 1er mars 2017, et « L’épargne des Français utilisée pour acheter des hôtels aux migrants, in « Minute » n° 2815 du 29 mars 2017.

Pierre Olivier

Commentaires (1)

  1. Votre Amie Slave dit :

    Enfin, une bonne nouvelle !

    Le Bastion Français s’implante à Marseille. Les vrais Français devront regagner leur territoire et chasser tous les parasites des toutes les sortes:

    https://democratieparticipative.biz/marseille-ouverture-triomphale-du-local-de-bastion-social-ce-jour/

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