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Préférence nationale : une question de bon sens

Dans l’euphorie du Mondial de Foot et avec le début du Tour de France, la mafia des médias et des politicards s’extasient aussi sur le nombre croissant des citoyens qui partent en congé. Par contre, aucun ne s’intéresse à nos compatriotes qui plongent dans la pauvreté et finissent dans la misère… Ceux-là ne manifestent pas, n’envoient pas de pétition à l’Elysée, n’agressent pas les policiers, ne cassent aucun magasin et ne brûlent pas de voitures ! Ils se cloitrent dignement dans le silence. Pourtant, ils sont des millions… Pour eux, je réclame la Préférence Nationale, avant d’autoriser le moindre clandestin à poser le pieds en Europe, pour être à la charge de notre société !

Depuis 1999, le traité de Maastricht institue la Préférence Communautaire, mais cette disposition est ignorée par le commun des mortels.

En Israël, elle est considérée comme une mesure de salut public, au Sénégal on lui a donné le nom de « sénégalisation», en Arabie Saoudite, ou en Algérie, elle est évidente tant la situation l’impose.

Partout où la récession économique menace des emplois et fragilise le tissu social, elle est une exigence morale. Partout…sauf en France où elle est taboue, diabolisée, réprimée, alors que les belges, eux aussi, l’estiment nécessaire.

Depuis le 1er mai 2004, 8 pays de l’Est ont rejoint l’Union Européenne. Pouvions-nous imaginer un seul instant que des travailleurs baltes qui gagnent moins de 9 euros de l’heure soient restés sagement dans leur pays alors que les traités leurs permettent de venir chez nous et gagner 2 fois plus en ne travaillant pas ?

Pour sa part, la fédération patronale belge a enfin reconnu que le bâtiment emploie 100 000 « travailleurs détachés » en « noir».

Rien que des polonais et des baltes et seulement dans le bâtiment !

Il est grand temps de mettre les choses au point et les patrons délinquants en prison.

Dans le Belgikistan du comique Charles Michel, où près de 600.000 personnes sont privées d’emploi et où plus de 500.000 retraités survivent avec moins de 800 € par mois, la préférence nationale est devenue une urgence économique.

Dans un pays engagé par ses gouvernants successifs sur la voie d’une mondialisation destructrice et gangrené par une discrimination positive rampante institutionnalisée, le choix de la préférence nationale s’inscrit dans la logique naturelle qui veut que l’on protège ceux qui appartiennent à la même communauté.

C’est tout l’esprit du combat mené par les mouvements nationalistes en Europe !

« Quand un pays n’est plus à même de fournir du travail à ses enfants, quand il n’est plus capable de leur assurer un niveau de vie décent, quand le niveau des prestations sociales baisse, la préférence nationale est une préférence naturelle. »

Et une question de bon sens !

Pieter KERSTENS


Mesures pour fermer le pays.

1) Prison pour les « illégaux ».

L’immigration clandestine sera un délit puni de peines d’emprisonnement jusqu’à 5 ans.

2) Expulsions éclairs.

Permet l’expulsion de ceux qui arrivent illégalement.

3) Punir la location.

Permet la confiscation de maisons ou autres logements, louées à des « sans papiers ».

4) Obstacles (entraves) à l’obtention de la nationalité (naturalisation).

Rallonger le temps exigé de la part des conjoints étrangers pour l’obtenir.

5) Criminalisation de la mendicité infantile.

L’utilisation de mineurs pour la mendicité sera punie de 5 ans de prison au maximum.

6) Allongement de la durée de détention.

On augmentera le délai durant lequel les immigrés pourront être détenus dans les Centres d’Identification et d’Expulsion.

7) Le regroupement familial plus difficile.

Il y aura de nouvelles règles pour les nationaux qui voudraient ramener des parents (de la famille) étrangers dans le pays.

8) Règles pour les communautaires.

Contrôles des revenus pour les européens domiciliés dans l’U.E

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Pierre Olivier

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